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 Ni vue, ni connue (PV Frank)

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MessageSujet: Ni vue, ni connue (PV Frank)   Mer 12 Juil - 6:51

...Ni vue, ni connue...


Une nuit de pluie, c'est bon pour les affaires. Les hommes ont cette drôle de manie d'être mélancolique cherchant du divertissement. Certains optent pour le sport, d'autres plus du type intello vont dans des cafés discuter sur l'avenir de notre monde. Tandis que d'autres, ayant énormément de goût se rendent au Cabaret.

À vrai dire, qu'importe la température, j'attirais les foules. On parlait de mes numéros, de mon corps, de mon visage et, bien sur, de mon sourire. Mon teint de pêche, mes cheveux ébènes et mes lèvres rouges vifs. Non, il faut être fou de préféré un café à moi. Je goûte franchement meilleur. Toutefois, peu de gens le savent. La plupart l'imagine ou le fantasme...Non, je ne suis pas aussi facile qu'on peut le prétendre:...je choisis.

Tout comme j'ai le choix de faire le bien ou le mal...D'aider ou de nuire mon prochain...

Je savais qu'ils allaient venir. Ils viennent toujours les jeudis depuis quelques semaines. Je me suis assurée de cette tendance avant d'oser déclarer quoi que ce soit à qui que ce soit...

Je dois faire attention. Il s'agit encore là, de ma réputation et...de ma vie. Je ne jouerais pas l'idiote et dire n'importe quoi me retrouvant avec ma belle poitrine trouée, n'est-ce pas ?

Je m'assurais de l'information et de la raison à les dénoncer. Oui, je les dénonçais. Certains de mes clients ne sont pas des enfants de coeur et quelques uns méritent de ce faire corriger et d'une façon assez...unique. Quand j'entends parler d'un crime injuste que celui-ci ce retrouve devant moi en train de siroter un verre, cela me donne le goût de vomir et pire, intervenir moi-même...

Je sais que je dois laisse faire le spécialiste et ainsi m'éviter les ennuis. Pourtant, grâce à lui, je me dis qu'il y a des connards de moins sur Terre.

Mais des connards, j'en croise à tous les jours...

J'en constate à tous les jours.

Ils étaient là sous mes yeux. Je les fixais et eux fixaient ma poitrine dénudée, comme tous les hommes à chaque fins de mes prestations...

Un dernier mouvement des mes éventails à plumes avant de saluer mon public...

" Adora, dépêches-toi de te rhabiller, j'ai des gens importants à te présenter..."

Je venais à peine de m'asseoir et déjà, j'avais des hommes à divertir.

Je n'avais qu'enfiler ma robe de chambre en léopard ayant gardé ma tenue de spectacle en dessus.

Et il était là...parmi les clients de mon patron. Tout mais pas cela...

Je ne pouvais pas rester là, immobile. Je devais m'occuper, ne pas songer qu'il était là, tout près.

Il a fallu que j'endure des échanges pendant 15-20 minutes. Ils parlaient de chiffres d'affaires. Bref, des choses qui ne m'intéressait points. Non, tout ce qui importait, c'était de l'ignorer l'homme à ma gauche et surveiller cette autre gang au fond du Cabaret.

" Allez, ma belle Adora, laissez-nous voir un avant-goût de ton prochain numéro.", entendais-je tout bonnement, sentant une main forte s'introduire sous ma robe...

Ma main est partie toute seule sur le visage de cet homme que je maudissais. J'étais fort heureuse de lui montrer ma force de frappe.. Je ne pouvais pas croire qu'il ai osé faire cela, devant mon patron. Je suis une artiste, pas un morceau de viande.

" Espèce de gros porc, vous n'avez pas honte !"

Et c'est là qu'il est devenue celui que j'ai connu...

Sa main s'est empressée de serrer mon poignet:

" Et bien, dit donc, tu devrais lui apprendre à bien se comporter avec des clients..."

Lui entrer sa stupide cravate par les narines l'étouffant à petit feu, c'est ce que je lui aurais fait, mais heureusement, mon patron était de mon côté. Dès qu'il a levé le ton contre ce pervers, j'ai quitté la table regardant ma loge au plus vite.

Assise sur mon siège cousiné, je regardais mon poignet rougit par la violence de ce connard...

Pourtant, j'avais fais une promesse et je devais la tenir. Par respect pour cet homme, ce justicier...je lui envoyais le message:

" Les enfants quittent la garderie..."


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MessageSujet: Re: Ni vue, ni connue (PV Frank)   Ven 14 Juil - 1:57

NI VUE, NI CONNUE

Ft. Adora U. Velours



Le cabaret. Un art apprécié qui dissimule à merveille la luxure infâme de quelques malpropre débauchés. Adora Velours travaille ici, et je ne le sais pas parce que je fréquente régulièrement l’établissement… Il faut dire que ce n’est pas trop mon genre d’activité. Non, si je connais maintenant bien cette star de cabaret burlesque, c’est principalement par les informations qu’elle m’apporte depuis un certains temps. Une artiste de spectacle a tendance à fréquenter beaucoup de monde et à connaître pas mal de personnes différentes, des meilleures… au pires. C’est là qu’elle m’est particulièrement utile. Respectant ma manière d’agir, Adora m’a déjà livré à maintes reprises sur un plateau quelques malfrats qu’elle avait pu repérer dans son cabaret. Elle me donne des informations. Je la débarrasse de la clientèle indésirable. Un marché équitable. Tout bénéfice.

Ce soir, une pluie triste s’abat sur New York. Les nuages cachant la lune privent la ville du peu de lumière chaleureuse que la nuit peut produire. Les gouttes d’eau viennent s’écraser sur mon pare-brise en d’incessants claquements alors que j’attends patiemment la fin du spectacle de mon indicatrice, garé sur un parking adjacent à son établissement. Cette fois, ce n’est pas la brune qui m’a demandé de l’aide, mais l’inverse. J’ai repéré il y a peu de temps qu’un gang, une famille mafieuse sicilienne, appréciait s’adonner aux plaisirs mondains du cabaret. Des meurtriers sanguinaires et vénaux, cachés sous de faux airs de gentlemens distingués. Un petit amas de cafards de plus dans cette ville silencieusement dévastée par le mal. Encore des raclures trop douées pour échapper à la police. Mais pas assez pour m’échapper, à moi.
En ce moment même, les italiens doivent sans doute finir de se rincer l’oeil grâce aux danses charmeuses d’Adora et le gosier à grands coups de verres de vins bien remplis. J’ai donné une instruction à la star de cabaret : Dès qu’ils sortiront, elle devra m’envoyer un simple message, codé.

Mon téléphone vibre. Je souris intérieurement. Rapidement, je jette un coup d’oeil au message : « Les enfants quittent la garderie... » Et Papa vient les chercher. Caché dans ma voiture garée au beau milieu des luxueux véhicules noirs des mafieux, je prépare mes armes. A demi éméchés, riant bruyamment sous la pluie incessante, je les observe maintenant sortir un par un du cabaret par l’entrée principale. Les insectes se sont bien rassasiés de débauche et d’alcool pour se remettre de leurs efforts de la journée. Faire du mal à des innocents, ça fatigue. Les pauvres ne sont pas au bout de leur peine. Doucement, je m’extirpe de mon véhicule et pars ouvrir le coffre dans lequel sont stockées mes armes. Dans le plus grand des calmes, je m’empare alors d’une mitrailleuse M249, prête à accueillir le gang à bras ouverts. Lentement, alors que le petit groupe s’approche tranquillement des voitures, je sors de l’ombre. Les premiers à me repérer semble voir leur joie nocturne s’éteindre brutalement. Ils savent qui je suis. Ils savent ce qui les attend. Sans un mot, sans attendre, je commence à tirer. Pris par surprise, certains tentent des ripostes, mais j’ai prévu mon attaque au millimètre. Abaissé, à couvert derrière un véhicule, je continue de massacrer la famille de gangsters de mes salves de balles meurtrières. Le bruit des rafales et des cris de panique et de douleur emplit mes oreilles. Je jubile. En à peine trois minutes, le gang semble totalement décimé, et je n’ai pris que deux balles dans mon gilet pare-balle. Glacial, marchant lentement sous la pluie et simplement armé d’un glock, je pars maintenant terminer au sol le peu de survivants restants, agonisant lentement au sol. Certains tentent de parler, de m’insulter, de me supplier… qu’importe. Je ne suis pas ici pour discuter. Après quelques derniers coups de feu, le seul bruit de la rue semble à nouveau être celui de la pluie lugubre qui couvre New York. Le sang mélangé à l’eau sale coule lentement dans les caniveaux. Je sors à nouveau mon téléphone. « Les enfants sont rentrés chez eux. » Mission terminée.

Je ne prend d’habitude pas réellement le temps de parler à Adora après mes actes, préférant quitter les lieux rapidement, mais cette fois-ci… Je pense que je vais entrer lui parler. Je suis fatigué ce soir, et chacun a le droit à une petite pause, d’autant plus que je n’ai pas souvent l’occasion de discuter avec la brune en dehors de mes missions.

Lentement, d’un calme olympien, je franchis alors la porte du cabaret, simplement équipés d’armes de poings cette fois-ci, au cas où un comité d’accueil m’attendrait dans l’établissement. Adora ne doit pas être bien loin...






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