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 The run and go [Rebecca Barnes]

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MessageSujet: The run and go [Rebecca Barnes]   Jeu 6 Juil - 22:22


The run and go
Rebecca Barnes ξ Jessica Drew



ͼ 72 heures plus tôt ͽ

Je n’avais pas prévu que ma journée se déroulerait ainsi.
Je venais de recevoir le signalement d’un fugitif sur ma boite mail. Alexei Brenioff. Un russe nationalisé qui avait joué les braqueurs de banque dans le sud du pays pendant ces derniers mois. Mais le petit malin avait réussi à échapper aux filets des flics, il continuait à se promener tranquillement dans la ville et d’après les sources, il se trouvait à New York. Il avait bien eu raison d’ailleurs si j’étais moi-même une gentille petite habitante de la grande pomme s’était pour cette raison. C’était l’idéal pour se planquer et se faire oublier. J’avais reçu le signalement d’Alexei et diverses photos de lui. Le pauvre vieux…. Il avait vraiment une tronche à faire pleurer des bébés dans leur berceau. Personnellement, peu m’importait qui il était et ce qu’il avait fait, car j’avais certainement fait pire par le passé. Non… Ce que je voulais savoir c’était le montant de la prime. Car sans argent, il n’était pas facile de vivre à NYC. Quand je vis combien l’état était prêt à payer pour ce pourri, je n’hésitais plus. Je pris l’un de mes deux COLT 45 et commençais à l’astiquer. Un regard dans le tiroir m’indiqua que j’étais en rade de balles. Je sais… on pourrait se demander pourquoi Jessica Drew avait besoin de flingues. Mais à NYC depuis quelques mois, je n’étais plus cette femme. J’étais Ariane Hyde, chasseuse à gage et détective privé. Et pour cela, il fallait que je recharge mes armes.

Rebecca était une charmante jeune fille que je croisais plus que de raisons. Je ne comprenais toujours pas comment une gamine de son âge avait pu se retrouver derrière un comptoir à vendre des armes à feu. Mais qui étais-je pour juger ? Enfin bref… comme à mon habitude j’allais dans la boutique de Becca pour m’armer, on pouvait dire que j’étais une cliente (très) régulière. Mais ce jour-là, un sale type s’était pointé. Malheureusement pour lui, c’était le mauvais jour et le mauvais moment. Il pointait une arme en direction de la jeune fille au moment où j’entrai chez elle. Avec le recul, je ne sais pas réellement ce qui m’a pris. Avais-je réagi par instinct ? En tout cas, le gars n’avait pas eu le temps de détourner son arme vers moi que je l’avais déjà grillé avec une décharge bioélectrique. Puis je m’étais barrée sans un coup d’œil pour Becca.




Je me suis levé la tête dans le cul et ça fait trois jours que ça dure, depuis la scène dans la boutique d’armement. Je ne voulais pas foudroyer le gars comme ça et j’attendais à tout moment que le SHIELD me tombe dessus, même si rien ne s’était produit en vingt-quatre heures. Allongée sur mon lit, une bouteille de whisky à moitié vide sur ma table de nuit, je me demandais ce que je devais faire. Je n’avais pas très envie de changer à nouveau de ville ou d’identité. Et j’avais été stupide de laisser la gamine seule avec le corps paralysé de l’autre gars. Je me relevais péniblement et avalais une longue rasade d’alcool. Il fallait que je sache ce qui s’était passé après, bref, fallait que je retourne chez Rebecca Barnes.

J’avais les mains cachées au plus profond de mes poches et des lunettes de soleil pour masquer la gueule de bois qui me tiraillait la tronche depuis deux jours. La boutique avait un client, du coup, je m’étais posté dans un coin de la boutique pour attendre que la gamine et lui aient fini leurs affaires. Je savais qu’elle m’avait vu, en même temps, il aurait été difficile de louper la cliente qui venait de griller un gars devant vos yeux quelques jours plus tôt. Le gars lâcha une poignée de dollars sur le comptoir et passa la porte. On était seule, elle et moi, et j’osais à peine la regarder dans les yeux. Euh… ça te dérange si on parle ? demandais-je avec une once de courage, en relevant légèrement la tête. Ouai… tu sais… le braquage ! Le gars ! Le… dis-je en faisant un petit mouvement de la main similaire à celui de la dernière fois, sans relâcher d’énergie cette fois-ci. Enfin tu vois quoi ! concluais-je en me faisant encore plus petite que je le pouvais déjà.
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MessageSujet: Re: The run and go [Rebecca Barnes]   Ven 7 Juil - 2:59

The run and go

FT. Jessica M. Drew




Derrière ce comptoir à servir les clients, j’en ai vu des choses. Certains petits malins qui pensent pouvoir me berner surtout. Ils croient que parce que je suis une jeune femme, que je ne connais rien aux armes et que je les laisserais partir à la moitié du prix. Je ne suis pas idiote, je suis même un peu trop au courant de ces différents stratagèmes pour me voler. Et ceux qui tentent de m’intimider avec des regards sévères ou des poings, je les remets à leur place le temps de le dire. Étrangement, cela leur cause toujours une surprise. Pourquoi est-ce si facile de sous-estimer la fille derrière le comptoir ? Les gens qui me connaissent un peu savent qu’il ne faut pas me provoquer sinon je pars au quart de tour. Je sais tenir tête à n’importe qui et ce n’est pas un peu de violence qui va réussir à me faire peur. Du coup, lorsque ce con un peu saoul est entré dans la boutique, je savais qu’il allait me faire de la merde. Et je n’ai pas eu à attendre longtemps avant qu’il en fasse. Il a sortie sa propre arme pour me la montrer avec le canon pointé en plein centre de mon visage. J’ai un bouton panique sous le comptoir, mais mon bras est trop loin de quelques centimètres pour l’atteindre. Je fixe mon adversaire avec dureté et je remarque le tremblement dans son bras dressé. Il me semble hésitant, mais surtout imprévisible. Je ne serais pas prête à gager qu’il n’a pas le courage de tirer. C’est là que je vois du coin de l’œil du mouvement. Je viens de remarquer que la porte de la boutique est grande ouverte et que la femme qui se tient dans l’entrée agite le bras subitement. Et d’un coup, bang ! L’homme est à terre à faire la danse de bacon. Je le fixe en haussant les sourcils. Je profite de son état pour contourner le comptoir et m’approcher de son corps frétillant. Je lui vole son arme et le décharge rapidement. Je tourne la tête vers la porte d’entrée, mais la femme que j’ai reconnue comme étant Ariane Hyde, une cliente régulière, s’est envolée. Voilà qui est curieux. Je conserve mon regard dans cette direction un moment avec de le ramener sur le corps de l’homme et de soupirer bruyamment.

J’avais ce pressentiment qu’Ariane revienne me voir un jour. Voilà pourquoi en le voyant entrer dans la boutique, trois jours plus tard, je n’ai pour elle qu’un bref regard avant de retourner à mon client. Je termine de le servir sans me presser et je ramasse l’argent qu’il m’a donné après la vente. Ariane s’approche et je lui offre enfin un regard un peu plus long. Elle veut parler, je n’ai pas d’objection à cela. Je l’écoute donc en silence. Elle a de la difficulté à parler, cherchant à me rappeler pourquoi elle me doit des explications. « Oui, je vois de quel con tu parles. » Je lui assure avec un sourire cette fois, ne pouvant m’empêcher d’être amusée par le souvenir. « Je n’ai aucune idée de comment tu as fais ça, mais c’était un joli coup. Vraiment. Merci d’ailleurs. Tu es parti avant que j’ai pu te remercier pour ton aide. » Je n’aime pas d’ordinaire avouer que j’ai besoin d’aide, mais je dois admettre que pour ce coup là, je ne savais pas comment m’y prendre sans me retrouver avec une balle dans le corps. Ariane est arrivée juste à temps et elle m’a sauvé la vie peut-être, ne sachant pas si l’homme aurait été capable de tirer ou pas. Ça mérite des remerciements. Les mains sur le comptoir, je finis par m’en éloigner pour me retrouver au centre de la boutique, en face de l’autre femme. « On peut parler plus discrètement à l’arrière, viens. » Je l’invite en prenant la direction de l’entrepôt qui nous serre également de salle de pause, de salle de réunion, de cafétéria et de bureau du patron. Une salle multifonctionnelle qui explique son rôle de par l’espace limité de la boutique. Je viens prendre place sur l’une des boîtes qui est déjà renfoncée, signe que ce n’est pas la première fois qu’elle me sert de chaise. Je suis placée telle que j’arrive à voir au loin la porte d’entrée et à ainsi anticiper l’arrivée de clients. Mon attention est malgré tout tournée vers Ariane qui ainsi un peu plus près, me donne l’impression de sortir d’une gueule de bois.

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MessageSujet: Re: The run and go [Rebecca Barnes]   Ven 14 Juil - 13:15


The run and go
Rebecca Barnes ξ Jessica Drew



Je n’étais pas la femme que je semblais être.
Je me voyais parfois comme les deux côté d’une même pièce. Le côté face était ce que je faisais ressentir au public : une femme forte, indépendante, sûre d’elle et de ses capacités. Le côté pile était tout l’inverse ; mais il était le plus proche de la vérité : une femme émotionnellement perturbée, incapable de se satisfaire de ses choix et totalement désorientée.
Je n’étais plus réellement moi-même puisque j’avais perdu mon identité dans les méandres de la fugue et de l’asile. Mais cela ne me dérangeait guère car depuis ma renaissance, je n’avais cessé de penser que Jessica Drew n’était qu’une petite fille morte dans une vieille mine d’uranium. Même si j’avais changé d’identité, je ne parvenais pas à me sentir moi-même dans la peau de Ariane Hyde. Ce nom ne cessait de me rappeler l’abomination que j’étais. Ariane, ou Ariana, était un prénom espagnol tiré du mot « araña » qui signifiait araignée. Quant au nom de famille, Hyde, il était issu du célèbre roman de Robert Louis Stevenson.
Quoi qu’il en soit en vérité, je n’étais qu’une illusion.

Mais en ce jour, face à Rebecca Barnes, je ne m’étais pas senti aussi vulnérable depuis bien longtemps. Etait-ce les effets de l’alcool ? Je buvais à n’en plus tenir debout depuis l’accident. Ou bien était-ce dû au ras-le-bol de fuir ? de faire semblant ? de n’avoir personne qui sache la vérité ? Vivre en solitaire, sans que personne ne connaisse la moindre la vérité sur soit était épuisant. On avait tous besoin d’un port, un point d’attache. D’une personne qui nous rappelle qui nous sommes pour ne pas se perdre. Enfin… je pensais cela… mais qui étais-je pour savoir ce genre de choses… qui étais-je ? Je sentis ma main tremblée dans ma poche face à la détresse de mes pensées. Je haïssais cela et même la boisson n’était pas capable de faire taire les petites voix qui polluaient mon esprit. Parfois j’avais l’impression d’être schizophrène et de vivre à plusieurs dans le même corps, tellement je m’entendais penser. Enfin bon… mon cerveau divague, alors que je dois me concentrer sur la demoiselle devant moi. Dans ce contexte d’immense solitude et d’angoisse, j’ai la sensation de faire mon coming-out.

Jusqu’à ce qu’elle me sourît, alors je sens que le nœud qui s’était formé dans mon estomac est en train de se dénouer. Les sensations de nausée disparaissent et j’ai l’impression de perdre quelques milligrammes sur mon test d’alcoolémie en un instant. On peut parler plus discrètement à l’arrière, viens. Un dernier coup d’œil à l’entrée pour m’assurer que personne n’arrive et je commence à la suivre. Avant de rentrer dans la boutique, j’avais tourné une demi-douzaine de fois dans le quartier pour m’assurer que personne ne m’attendait : SHIELD, HYDRA, Sécurité Intérieur, ces « vendus » d’Avengers… Bref, quiconque qui aurait pu vouloir me faire payer ma désertion et mon absence de signature au Superhuman Registration Act. Ainsi quand je passe l’entrée sa réserve, je reste sur le pas et observe minutieusement le lieu dans lequel je m’apprête à pénétrer. J’utilise même ma fine ouïe pour m’assurer qu’aucune surprise ne soit dissimuler. Alors quand je réalise qu’aucun danger ne m’attend dans l’arrière-boutique, mes mains finissent de se détendre et je peux entreprendre la discussion.

Mon attitude change subitement, même si j’ai la face encore rongé par les stigmates de l’ivresse. Je me redresse, j’enlève les mains de mes poches et je n’hésite plus à poser mon regard sur Rebecca. Je me pose dans un coin de la pièce et appuie mes épaules contre le mur. Okay Rebecca… Pour commencer, je vais être honnête avec toi… Je ne m’appelle pas Ariane Hyde… Je ne cesse de la regarder alors qu’elle est juché sur sa pile de carton. Je me doute que dans son métier, elle soit familière de ce genre d’individu qui utilise des pseudos. Et c’est pour ça que j’ai besoin de te poser quelques questions sur ce qui s’est passé… Surtout sur ce que tu as fait après que j’ai grillé l’autre gars ! As-tu appelé les flics ? Et que leur as-tu dis ? Est-ce que des gars se sont pointés depuis pour te poser des questions sur ce qui s’est produit ? Je laissais quelques secondes s’écouler avant de reprendre mon interrogatoire avec un peu moins de dureté dans ma voix. J’ai ab-so-lu-ment besoin de savoir ce que tu as pu dire ou faire, car je suis dans une sacrée merde. Alors s’il te plait, aide-moi !
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MessageSujet: Re: The run and go [Rebecca Barnes]   Sam 15 Juil - 21:44

The run and go

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Je fixe cette cliente bien connue de la boutique. Je sens qu’elle est stressée, qu’elle a besoin de me parler. C’est donc en un lieu à part, un peu plus isolé, que je lui demande de me suivre pour lui offrir une chance de discuter sans barrière. Et effectivement, ma proposition semble la détendre quelques peu, bien qu’elle demeure méfiante, ce qui est compréhensible. Enfin, je crois. Je lui laisse le temps d’être suffisamment à l’aise pour débuter la conversation. Je ne m’attendais pas toutefois à ce que son premier aveu soit qu’Ariane Hyde ne soit pas son véritable nom. Elle n’est pas la première à user d’un nom d’emprunt, mais pour le coup, je ne connais pas les motifs derrière la nécessité de cacher son identité. Il y a beaucoup de choses que j’ignore et c’est aussi bien comme ça. Connaître la vérité est en général plus dangereux que de demeurer dans l’ignorance. Sauf que pour cette femme, je ne peux m’empêcher que d’être curieuse et d’attendre la suite de la conversation. Elle me pose des questions sur ce qui est arrivé avec le voleur. Je ne suis pas vraiment surprise qu’elle me le demande, me doutant que c’est la raison de sa présence devant moi. Sauf que ce qu’elle prononce ensuite m’inquiète un peu. Elle me demande à l’aide, se disant dans la merde. Je fronce un peu des sourcils avant de baisser les yeux un instant pour réfléchir à ce que je vais lui dire. La vérité, évidemment. Je n’ai aucune raison de mentir. Je remonte ensuite mon regard pour le poser dans le sien. Je laisse mes paroles sortir librement, aucune oreille indiscrète n’étant dans les parages de toute façon. « Alors, après que tu sois partie, j’ai appelé mon patron. C’est aussi un ami. Il est un peu idiot et pervers sur les bords, mais je lui fais confiance. Quand il est arrivé, il m’a demandé ce qui s’est passé. J’ai expliqué que l’homme avait tenté de me voler et que je l’avais désarmé avant de le frapper à la tête pour le mettre K.O. Mon patron m’a cru sans poser de questions, puisqu’il sait que j’ai les capacités de me défendre. Alors, on l’a sortie ensemble dehors. Il s’est réveillé au moment où on l’a déposé à terre. Il semblait vraiment confus, mon patron l’ayant menacé de le frapper à nouveau s’il ne déguerpissait pas. Et c’est ce qu’il a fait, sans demander son reste. Ni moi, ni mon patron n’a appelé la police. Tout simplement parce que cette boutique n’est pas très en règle, si l’on veut. Mon patron n’a pas envie qu’on vienne fouiner pour le découvrir. Et si tu te demandes, oui ont a bien des caméras de sécurité. Mais elles ne fonctionnent qu’une journée sur deux puisque mon patron trouve que ça coûte trop cher sinon. J’ai vérifié et ce jour là les caméras étaient éteintes. » Je marque une pause pour lui pointer l’ordinateur dinosaure sur le bureau dans le fond de l’entrepôt avec deux piles de cassettes empilées à côté. « Tu peux vérifier si tu as un doute. Sinon, personne n’est venu me poser des questions sur l’incident. Tu es la première à le faire. » Je pense avoir répondu à toutes ses questions. Je réfléchis pour en être certaine avant de finalement me redresser un peu sur ma chaise improvisée. « Je ne suis pas du genre à rapporter les gens. Personne ne sait pour ton intervention. Pour ce qui est du voleur, c’est un minable. Probablement un néophyte dans le domaine. Je doute qu’il travaille pour quelqu’un. C’est pour ça qu’on n’a pas eu de retour à la boutique. Et même si effectivement il tentait de se venger, je l’attends de pied ferme. Il ne me menacera pas deux fois ! »

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MessageSujet: Re: The run and go [Rebecca Barnes]   Mar 18 Juil - 19:43


The run and go
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Ce que j’aime bien chez cette petite, c’est qu’elle ne fait pas de chichi. Elle ne tourne pas autour du pot. Elle est honnête et franche. D’une certaine manière, je pourrais dire qu’elle est bien plus burnée que la plupart des hommes. En tout cas, bien plus que l’abruti qui l’a menacé d’une arme deux jours plus tôt. Alors que je lui demande de l’aide comme un chaton coincé en haut d’un arbre (ce qui n’est pas si éloigné de la réalité), elle me déballe tout ce qu’elle a fait après mon intervention sans ciller. L’appel au boss qui dans le fond devait avoir l’habitude de ce genre de situation, l’abstention de propos sur une quelconque intervention externe et le dépôt du déchet humain sur le trottoir. Quand elle me parle de l’état de la boutique, je dissimule un discret sourire tout simplement parce que de toute ma vie, je n’ai jamais mis les pieds dans une boutique de vente d’arme qui soit clean vis-à-vis de la loi. Puis quand elle aborde le sujet des caméras, je me crispe…. Je n’avais pas pensé au fait qu’il puisse y avoir des images de l’attaque. Mais Rebecca à bien vite fait de me rassurer sur le sujet. Je regarde le vieux PC au tube cathodique datant d’avant la naissance de la petite et me dit que ça ne vaut pas la peine d’y jeter un œil. Personne ne propose de fouiller un ordinateur sans être certain que plus rien ne se trouve à l’intérieur, par conséquent, il ne sert à rien que je me penche sur la bête pour en sortir des informations. Non… soit elle dit vrai et il n’y a pas eu d’enregistrement, soit elle a effacé les images, soit la cassette est ailleurs. Mais quelque chose me dit que la gamine n’a aucune raison de me mentir.

Il n’y a plus qu’une chose qui me chiffonne dans cette histoire. Le gars. Je suis quasiment certaine qu’il m’a vu avant que je ne lui assène une décharge bioélectrique. Si je suis désormais quasiment certaine que Rebecca n’a rien dit et ne dira rien, il faut que je m’assure que ce soit aussi le cas de cet abruti. Un mec comme ça risque de raconter ce qui lui ait arrivé après deux pintes dans la tronche et il n’existe pas trente-six personnes capables de jeter des rafales d’énergies jaunes. Mais elle me tire de mes pensées lorsqu’elle aborde un possible retour du gars mais qu’elle l’attend de pied ferme. Téméraire la gosse… j’adore ça ! Tout le temps où elle a parlé, je n’ai cessé de me détendre. Jusqu’à ce que le mal de crâne post-cuite commence à me labourer le crâne. Mais peu importe…. Je me redresse du mur sur lequel je m’étais posé et commence à sortir de la remise. Parfait. Je te remercie Rebecca. dis-je laconique avec un petit sourire au coin des lèvres avant d’ajouter. A tout hasard… tu n’avais jamais vu le gars avant ? Peut-être peut-elle me mettre sur la piste de ce salopard.

Sans attendre de réponse, je me dirige de nouveau vers la boutique. J’ai eu les réponses à mes questions et dans le pire des cas, je sais où trouver la jeune femme à l’avenir. Je dépasse le comptoir et le contourne, pour me planter de nouveau devant elle. D’une main, j’attrape une petite liasse de billet dans la poche intérieur de ma veste. Il me faudrait deux boites de 9 mm, s’’il te plait. La course pour laquelle j’étais venue deux jours plus tôt : une boite pour le fugitif et une boite pour le voleur. Je me préparais à la chasse.
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MessageSujet: Re: The run and go [Rebecca Barnes]   Jeu 20 Juil - 2:16

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FT. Jessica M. Drew




Cette femme est très intrigante. Et ce que j’ai appris sur elle aujourd’hui ne fait qu’alimenter le mystère encore plus. Je ne suis pas indiscrète au point de lui poser un tas de questions sur sa véritable identité. Je me doute qu’elle a des compétences particulières, sinon elle ne s’alimenterait pas en armes et en munitions ici. Sans parler de ce qu’elle a été capable de faire à ce gars. Elle l’a neutralisé d’un coup, il est tombé raide K.O. à terre sans avoir une seule chance de répliquer. C’est très impressionnant quand on y pense. Mais des tueurs à gage et autres genres d’individus, j’en ai tout une clientèle. Je ne serais donc pas surprise qu’elle en fasse partie et que se soit pour cela qu’elle cache son identité avec le faux nom d’Ariane Hyde. Je me garde donc de la harceler sur ce qu’elle est vraiment. Me disant que de toute façon, si elle a confiance en moi, elle pourrait finir par me dire une partie de la vérité, puisque je lui fournis déjà le silence de la confidence. J’aime mieux laisser la décision venir d’elle et permettre au temps de faire son œuvre. Pour le moment, la femme s’avance d’un pas et semble satisfaite de mes réponses. Je n’ai pas fais cela pour recevoir de remerciements, mais l’entendre de sa bouche ne peut que m’arracher un sourire. Je sais instinctivement que je peux lui accorder ma confiance, qu’elle ne risque pas de s’en prendre à moi sans raison. Je le sais depuis qu’elle est entrée pour la première fois dans la boutique. Il y a de ces gens qu’on sent immédiatement l’énergie négative et qu’une méfiance naturelle s’installe sans qu’on le décide. Il y en a d’autres où s’est le parfait contraire, où notre instinct nous pousse à l’appréciation de ces personnes. Cette femme entre dans cette catégorie à coup sur. Et même si mon instinct n’est pas infaillible, je pense ne pas me tromper sur cette confiance que je lui accorde, surtout à la vue de sa réaction. Elle veut juste s’assurer que je ne l’ai pas balancé et c’est tout à fait normal. Surtout s’il y a peut-être des gens après elle, par exemple. Être en danger nous pousse parfois à faire des gestes irréfléchis, ayant les nerfs à vif. Ça, je peux en témoigner avec mes nombreuses erreurs passées. La femme initie un mouvement de retour hors de l’entrepôt et je la suis tout naturellement. Elle me demande si j’avais déjà vu le type d’il y a trois jours avant. « Non, par contre, son tatouage dans le cou m’est familier. Je ne sais pas si tu l’as vu, mais c’est une croix entourée d’un serpent. J’ai déjà vu ce tatouage sur une autre personne alors que je travaillais dans un restaurant il y a quelques années. Se sont tous les deux des petits minables qui se croient durs. Je dirais même à leur gueule assez similaire que se sont des frères ou des cousins, peut-être. Donc tu peux faire enquête là-dessus à mon avis, pour être certaine que ce n’est pas l’un de ces nouveaux gangs des environs. » Je connais plusieurs tatouages de gangs, mais celui-ci ne me rappelle rien de tel. Je soutiens la thèse que ce con agissait seul malgré tout. Cela fait longtemps que je n’ai pas vu l’autre au tatouage similaire, j’ai même cru à un moment donné qu’il était mort puisqu’il avait arrêté subitement de venir au restaurant. De retour dans la boutique, je vais derrière mon comptoir et je souris en voyant les billets que me tend la femme. Je me retourne pour lui prendre les deux boîtes de munitions demandées et les déposer à côté de l’argent. Je demeure professionnelle, lui indiquant le prix et prenant l’argent sur le comptoir afin de la mettre dans ma caisse. Je la referme ensuite et me retourne vers la brune. « Besoin d’autre chose ? » Je demande, comme je le fais toujours avec un client.

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