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 I trusted you too much, that was my mistake. [Natasha & Rhodey]

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MessageSujet: I trusted you too much, that was my mistake. [Natasha & Rhodey]   Mar 27 Juin - 2:27

I trusted you too much, that was my mistake.

FT. Natasha A. Romanoff




Durant ma rééducation, j’ai eu bon nombre d’occasion de réfléchir. Beaucoup trop d’occasions. Je me suis régulièrement perdu à la suite de pensées récurrentes. Je me souviens m’être laissé emporter par certains scénarios fictifs. Par des « et si ». J’ai accusé de nombreuses personnes injustement dans mes moments les plus moroses. J’en ai voulu à certains, avant de finalement rationnaliser comme j’ai l’habitude de le faire et de cesser cette chasse aux sorcières inutile. Personne n’est véritablement responsable de ce qui m’arrive. Vison est celui ayant endommagé l’armure que je portais. Je pourrais toujours lui en vouloir, mais à quoi bon. Je le côtoie depuis suffisamment longtemps à présent pour comprendre qu’il ne m’a pas visé intentionnellement. Sam Wilson n’est pas non plus l’auteur de mes blessures. Ce n’est qu’un regrettable accident. Cela m’a prit du temps pour en arriver à cette conclusion. Il m’arrive à l’occasion d’avoir encore une certaine amertume avec le concept. Le temps est la seule façon que je vois pour l’accepter pleinement. Déjà que je me laisse distraire par de nombreuses choses. Je me suis fixé comme nouvel objectif de trouver un moyen de guérir définitivement. La désapprobation de Tony à m’acharner à ce point sur un traitement miracle qui n’existe probablement pas me blesse plus que je ne le laisse transparaître. Comme si souvent par le passé, j’aurais aimé avoir son soutien. Je ne suis pas stupide, je connais les réalités. Mais rien ne m’empêche d’essayer. La dispute d’aujourd’hui avec mon vieil ami est la plus forte jusqu’à présent. J’en ressors avec les nerfs à vifs, évitant de desserrer même la mâchoire pour un simple au revoir à la réceptionniste pour éviter de relâcher accidentellement des paroles rageuses. Je ne mets pas longtemps à retrouver mon calme habituel. Une simple bouffée d’air frais et je me sens déjà mieux. Tony est borné et d’autant plus à présent qu’il a cette image en tête du Winter Soldier assassinant ses parents. Il me donne l’impression de ne plus penser clairement, de laisser ses émotions refoulés depuis des années prendre le dessus. Je ne peux pas vraiment lui on vouloir. Ce que l’ami de Capitaine Rogers à fait à Howard et sa femme est impardonnable. Par contre, j’ai le sentiment que Tony se défoule sur moi et ça je ne peux vraiment plus le supporter. Nous avons tous nos problèmes, il n’est pas le seul à souffrir depuis les accords de Sokovie.

Je retourne à mon appartement et je me dirige vers la cuisine afin de récupérer quelques comprimés d’aspirine dans un flacon. Je me laisse retomber lentement sur une chaise, soupirant fortement. Je reste ainsi un long moment à réfléchir. Une main à plat contre la section supérieure de ma prothèse de jambe droite, je me laisse à nouveau perdre dans des pensées accusatrices. Il y en a une qui revient presque systématiquement. Voilà un moment que je reporte cette confrontation. Comme si ouvrir la porte à la discussion allait causer un tonnerre de cris des deux côtés. Je sais qu’elle ne me déteste pas. Et au fond, elle doit savoir que ce n’est pas non plus mon cas. C’est juste que… Je sers la main en un poing. Voilà trop longtemps que je laisse ce conflit perdurer dans mon esprit. Je doute de régler cela aujourd’hui. Mais au moins, j’aurais droit enfin à sa version des faits. J’ai longtemps pensé qu’elle viendrait directement à moi pour m’expliquer. Qu’elle l’aurait fait à chaque personne qu’elle a trahit avec ses agissements. J’attends toujours. Puisque rien ne se produit de son côté, je vais devoir pousser du mien. Cela ne me fait pas vraiment plaisir. Je vais probablement la déranger dans cette intimité artificielle qu’elle a acquit avec son appartement de Brooklyn. Tout comme moi, elle a rapidement cherché à s’éloigner de la Tour Stark. Mais pas pour les mêmes raisons. Au lieu de me laisser une fois de plus aller dans des suppositions et des scénarios maintes fois anticipés, je me relève péniblement. J’ai besoin de régler au moins cela. Ça fait des semaines que je ne fais rien et que je me sens inutile. Personne ne vient me voir, personne ne demande mon aide. Si je n’avais pas insisté autant pour demeurer War Machine malgré les prothèses encombrantes, on n’aurait probablement jamais envisagé de me demander de revenir. Décidément, je dois tout faire moi-même.

Je ne mets pas long avant d’atteindre l’appartement de Natasha. Il est très bien situé pour être tranquille et oublié. Cela me fait bizarre de me retrouver hors de Manhattan. En fait, depuis l’accident, je n’ai plus quitté ce quartier. La tour Stark, mon appartement, mon centre de réadaptation, l’hôpital qui s’occupe de mon père, tous est situés à Manhattan. Je ne laisse pas ce détail me déstabiliser, trouvant plutôt en cette sortie de mon nouveau quotidien une certaine excitation. J’évite d’aller aussi loin à cause des prothèses et de mes jambes qui se fatiguent vite si je marche trop. Voilà pourquoi j’apprécie l’accessibilité des taxis de New York. Je donne d’ailleurs à mon chauffeur du jour un généreux pourboire. Je me retrouve dehors, complètement seul face à l’immeuble dans lequel se trouve son appartement. Je fixe les fenêtres un instant, ne pensant à rien de particulier. Je me mets ensuite à avancer et je m’arrête devant un panneau avec un haut-parleur incrusté. La porte d’entrée est munie d’un mécanisme qui fait que les gens n’ayant pas la clé doivent se servir de l’intercom pour demander à l’un des résidents de lui ouvrir à distance. J’appuie sur le seul bouton du panneau qui n’est pas identifié d’un nom. Puis, j’attends. Je perçois assez rapidement un grésillement en provenance du haut-parleur, mais aucune voix ne se manifeste. On doit donc attendre que je m’exprime. Je m’approche du panneau. « Natasha, c’est Rhodey. J’aimerais te parler s’il te plaît. » Je ne sais pas si elle va vouloir que je la vois, qu’on engage une conversation. Nous ne nous sommes pas revue depuis ma sortie de l’hôpital. Est-elle seulement suffisamment en confiance pour me laisser entrer ? Ce n’est pas comme si elle va avoir du mal à me neutraliser à présent que je suis considéré invalide par l’armée et par bien des gens. La porte se déverrouille soudain dans un son désagréable d’alarme. Je ne tarde pas à ouvrir la porte. Elle se referme derrière moi dans un cliquetis de verrouillage. Je commence à gravir les marches, beaucoup trop lentement à mon goût. J’arrive finalement à sa porte, haletant et sentant une petite douleur dans ma jambe droite commencer à me faire regretter qu’être venu sans ma canne. Je cogne deux coups, attendant de nouveau qu’elle veuille bien m’ouvrir.

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