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 The sad reality [Sally & Rhodey]

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MessageSujet: The sad reality [Sally & Rhodey]   Sam 24 Juin - 19:47

The sad reality

FT. Sally Blackbones




La douleur vient perturber mon sommeil. Son oppression me conduit inévitable dans une nouvelle lutte vaine. Je me sens émerger d’un rêve à peine entamé. Mes paupières s’ouvrent hâtivement, mon corps secoué d’un sursaut. Ma respiration est agitée, formant un soupire long et dissimulant mon agacement. Je prends le second oreiller du lit et je l’écrase contre mon visage. La fatigue a toutefois déjà commencé ses ravages. Il y a une lourdeur à mon crâne, signe de la perturbation de mon sommeil. Mes yeux sont douloureux, encore endormis. Je sais que je ne vais pas parvenir à me rendormir, pas sans avoir pris quelques cachets contre la douleur. Je tente tout de même de demeurer immobile contre le matelas, dans l’espoir que ma fatigue prenne le dessus sur la souffrance en provenance de mes jambes. Au bout de deux minutes à presque retenir mon souffle pour ne pas bouger, j’abandonne ce combat ridicule et je glisse une main pour atteindre ma cuisse droite. J’enfonce mes doigts profondément dans le muscle, afin de trouver cette fameuse zone problématique. Le truc c’est que, je n’ai pas été complètement paralysé du bas du corps lors de mon accident. Si cela avait été le cas, je n’aurais eu aucune douleur aujourd’hui puisque je n’aurais plus rien sentie du tout. La plus importante lésion médullaire détectée sur les radiographies est partielle, consécutive à la compression de plusieurs vertèbres lombo-sacrées suite à leur fracture. Ma moelle épinière est donc lésée en plusieurs endroits, parfois des microlésions inoffensives. Du coup, comme il y a certains nerfs qui ont paralysés et d’autres pas, le bas de mon corps est devenu un amalgame de zones sensibles et de zones non sensibles. Par exemple, je ne sens plus du tout ma cuisse gauche. On pourrait y enfoncer la lame d’un couteau ou encore y tirer une balle que je ne sentirais toujours rien. Certains orteils de cette même jambe sont également insensibles désormais. En fait, le côté gauche est le plus affecté par mes blessures. Pour ce qui est de l’autre jambe, comment dire. J’ai fais rire le docteur en lui disant que j’aurais préféré que ma jambe droite ait été amputée dans l’accident. Sauf que j’étais sérieux. La principale source de mon problème vient d’elle, du fait qu’elle m’offre autant de sensations en comparaison à l’autre. Je grimace en tombant finalement avec mon pouce sur le nerf crural. Je ferme les yeux et je calme mon agitation. J’ai envie de dormir, mon mal de tête en témoigne. Je me redresse à la place, sachant que j’ai plusieurs trucs à régler aujourd’hui et qu’il serait préférable que je m’y concentre à la place. J’ai fais l’armée bon sang, je sais ce que sait de ne jamais bien dormir. Je m’approche donc du bord du lit et je me penche pour ramasser mes prothèses. Le mécanisme pour les installer n’est pas compliqué, Tony s’en est assuré. Cela me prend donc moins d’une minute pour les mettre. Je m’étire à nouveau pour me saisir de ma canne. J’en ai besoin surtout le matin, après une si longue immobilité. Je me donne une poussée et je trouve mon équilibre une fois redressé. Je commence ma progression lente et douloureuse vers la cuisine. C’est toujours la première chose que je fais le matin désormais, avant même le café. Je me saisis du flacon d’antidouleurs et je prends la dose prescrite. Parfois, j’aimerais prendre plus, pour voir ce que ça ferait. Sauf que ce n’est pas recommander. Je ne désobéis pas à ce genre d’ordre. Je termine ma routine du matin, avec une lenteur qui contribue à faire éprouver ma patience. Plus je dérouille mes jambes et plus cela m’est aisé de me déplacer. Après une heure debout, j’arrive à mettre de côté ma canne et à seulement m’appuyer contre les murs en cas de besoin. Je vais m’installer derrière mon ordinateur portable, demeurant debout toutefois. Je passe en revue les courriels que j’ai reçus. Il y en a de moins en moins. Depuis que l’armée a prit la décision de me placer à la retraite, je ne suis plus le supérieur de personne. J’ouvre un courriel de l’assistante de Pepper. Notre rencontre a été devancée à ce midi. Voilà qui m’arrange. Je ferme l’ordinateur, m’empare de mon téléphone et m’approche de mon porte-manteau. J’y prends un veston confortable et je mets le vêtement avec un dernier bref regard dans le miroir. Mes cheveux ont encore pris un peu de gris. Je quitte mon appartement, laissant ma canne à l’intérieur. Je prends un risque puisqu’en fin de journée, lorsque je suis fatigué, j’en ai souvent besoin pour m’aider. Je me dirige vers la Avengers Tower. J’y ai mes quartiers, comme chacun des membres d’origine. Sauf que depuis l’accident, j’ai cherché à prendre un peu mes distances. Rien contre Tony ou contre Vision, c’est seulement que j’avais besoin de temps pour moi afin de me faire à l’idée de mon nouveau handicape. Je pourrais revenir, ça fait un certain temps que je me sens prêts. Sauf que voilà, je repousse ce moment encore et toujours. Personne ne m’en tient pourtant rigueur. J’entre dans le bâtiment et je retrouve mon chemin sans difficulté. Cette tour, je la connais comme le fond de ma poche désormais. J’atteins l’étage des bureaux de Pepper. J’ai un regard vers ma montre. Je suis une heure à l’avance. J’ai un peu abusé sur la ponctualité. Je me dirige donc vers la salle d’attente qui est en fait une sorte de petit salon. Il n’y a qu’une seule autre personne d’assise. Une femme. « Bonjour. » Je lui dis poliment en accompagnant mes paroles d’une salutation de la tête. Je prends place en diagonal d’elle, fixant son visage le temps d’obtenir une réponse. Je ne suis lui en tiendrais pas rigueur si je n’ai pas d’écho, nous sommes après tout des inconnus l’un pour l’autre. Ou du moins, c’est ce que je croyais. Elle relève la tête et ses traits me sont soudains familiers au point d’y associer un souvenir. C’est une journaliste. Elle était présente à cette fameuse conférence de presse devenue mythique où mon ami a eut la soudaine idée de fermer la manufacture d’armes de sa compagne. Dans mon souvenir, elle était insistante et fouineuse, digne de sa profession. Mon regard se refroidit. Je ne sais pas si de son côté elle se souvient de mon rôle dans ce souvenir passé, de mon refus catégorique d’approcher Tony. Personne n’en avait eu la chance ce jour là parce que la fragilité de Stark m’inquiétait. Je me devais de le protéger. Je me permets de m’adresser à nouveau cette femme. « Votre présence ici signifie que vous attendez pour parler à Mademoiselle Potts. J’espère que vous êtes consciente qu’elle n’aime pas plus que moi les journalistes harcelants. » Mon ton n’est pas méchant, mais plutôt glaciale. Un peu comme si derrière mes paroles on pouvait y sentir une mise en garde. Celle que je n’ai pas peur de la faire chasser de la tour si son indiscrétion venait à perturber Pepper.

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MessageSujet: Re: The sad reality [Sally & Rhodey]   Sam 24 Juin - 22:05




Quelques notes émanaient de la radio. La cigarette à la main, la brune réfléchissait. Dans son bain. Drôle d'endroits pour réfléchir et fumer à la fois. Mais l'eau qui s'écoulait sur son corps dénudé lui permettait de méditer plus facilement. Elle semblait bloquée, dans un monde parallèle. Un monde où elle serait reine et décapiterait quiconque se trouverait sur son chemin. Décapiter les Avengers, en voilà une idée … Folle ! Elle l'adorait, son visage dessinant l'euphorie pendant quelques instants avant de retrouver des proportions plus sereines et plus logiques. Il pleuvait ? Elle n'en était pas tout à fait sur. Relevant un peu la tête, aucunes lueurs d'interrogations dans ses yeux. Juste un regard analysant ce velux. Non, il ne pleuvait pas, le soleil était brillant. Alors, pourquoi elle entendait la pluie. Elle refermait les yeux, cherchant une réponse. La musique, oui, peut-être. Un instant de suspension dessiné sur ses doigts et la pluie s'arrêta. Elle était reine de son monde et de sa bulle. Ladite pluie n'étant qu'en vérité l'eau qui continuait de s'écouler dans son bain. Et sa cigarette dans tout ça ? Bien cramponné entre ses doigts. Une bouffée, en guise de réapprovisionnement d'idée, et voilà que c'était le vent qui avait décidé de faire des caprices. Ça alors, la météo de sa raison était bien agitée. Elle avait trop cogité, elle était restée trop longtemps dans son esprit entremêlant bombes et paysages colorés. Puis, elle avait esclaffé un rire aiguë. C'est bon, elle avait atteint ce qu'il chercher depuis deux bonnes heures à savoir, le rire. Les mélodies d'une musique de bal retentissaient alors dans son esprit et elle se mit à danser assise. Une valse paresseuse où elle esquissait un sourire faussement radieux. Ses cernes parlaient pour elle, depuis combien de temps n'avait-elle par dormi ?
Il avait fallu attendre un bonne heure encore pour qu'elle décide de sortir. Passer autant de temps dans de l'eau, froid qui plus est, n'était pas forcément bon. Mais qu'est-ce qui était bon pour elle maintenant ? Sa réputation de plume assassine la précédait. Elle n'en avait plus rien à faire des on-dits et autres préjugés sur sa personne. Il n'y avait qu'elle et Salem. Son chat était venu glisser sa tête dans le creux de son cou, lui signalant ainsi qu'il était temps de sortir. Du temps, quelle ineptie ! Personne n'était capable de jauger le temps. Encore moins de le dompter. Le temps était indomptable et cruel. C'était un voleur ! Elle tenait son nouveau personnage et son chat entre ses mains pour le faire descendre du bord de la baignoire, sortant à son tour en écrasant le mégot dans le cendrier prévu à cet effet. Ses jambes étaient suffisamment meurtries, pas la peine dans rajouter avec les brûlures d'un poison. Puis, un éclair et elle avait sursauté, hurlant. Son imagination avait trop travaillé, décrivant un paysage apocalyptique. Mais elle, elle y voyait un signe. Pepper serait sans doute de bons conseils, elle devait la voir. Han, sortir... La simple idée évoquait lui donna une moue de chien battu.

Elle avait pris la première chose qui lui venait sous la main. À ce qu'il paraîtrait, se promener nue n'est pas très décent pour une femme. Ça ne tiendrait qu'à elle, c'est ainsi qu'elle irait. Un pantalon noir, une tunique tout aussi noir et un petit chandail, elle avait pris soin de prendre ce qu'elle avait besoin pour sortir et le fourrer dans son sac à main. Ses cigarettes, son portable et son chat. Ah non, peut-être pas le chat en fin de compte. Ce brave Salem devait rester à la maison pour la garder. Elle le retira alors de son sac à main, posant son chat sur la commode. Elle s'était penchée en sa direction, ouvrant ses lèvres à la légère teinte violette causée par le dernier coup de maquillage en date. « Sois sage, ne mange pas mes rillettes de poisson. Maman revient bientôt à la maison. », le chat avait émis un faible miaulement, visiblement déçu. C'est ainsi qu'elle l'avait compris du moins. Elle espérait sincèrement ne pas déranger miss Potts, car elle savait très bien qu'elle était occupée. Elle le savait, mais l'ignorait en même temps. Cocasse. Le pas légèrement pressé, elle ne s'était pas attardée dans la rue et elle avait préféré tracé en direction de la Tour Stark. Il n'y a jamais rien d'intéressant à raconter dans les rues, surtout en plein jour. Les portes s'ouvraient devant elle pour la énième fois. Le petit doigt en l'air, les yeux cernés masqués par ses lunettes de soleil et son visage par son chapeau, elle avait pris un verre d'eau. Pourquoi il n'y a que de l'eau dans les fontaines de salle d'attentes ? Pourquoi pas du Whisky ? Au moins, une fois ivre, les négociateurs ont la langue moins imbibé de venins mensongers. Cette salle avait beau ressemblé à un salon, cela restait une salle d'attente. Elle avait posé ses fesses sur un des fauteuils en cuir. Italien. Cela devait être des fauteuils d'une provenance italienne pour être aussi confortable pour ses fesses. Elle se dandinait même un peu dessus. Trop confortable, elle n'arrivait pas à trouver une position correcte. Il lui semblait avoir entendu quelque chose, comme un Bonjour, mais elle n'était pas sûre que cela soit à elle qu'on s'adressait. Alors, elle ne disait rien. Elle se contentait de regarder autour d'elle et fixer son regard sur l'aquarium avec Marcel le poisson rouge qui ne devait pas se souvenir d'avoir fait le tour du bocal trois fois de suite déjà. Et de nouveau, cette fois. C'était bien à elle que l'on s'adressait alors. La femme tourna la tête en direction de cet homme. « Rhodies ! Elle a raison, moi non plus. » fit-il simplement avant de retourner son regard sur la question. Euh, l'aquarium pardon. Est-ce qu'elle a répondu complètement de travers à celle-ci ? Totalement. Est-ce qu'elle s'en rendait compte ? Selon les psychiatres : non. « Est-ce que tous les poissons rouges ont une mémoire déplorable ou bien le font-ils exprès ? ». Autant rompre ce silence, non ?





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THE END
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MessageSujet: Re: The sad reality [Sally & Rhodey]   Sam 24 Juin - 23:51

The sad reality

FT. Sally Blackbones




J’observe toujours cette femme avec une certaine méfiance. Les journalistes n’ont pas vraiment aidés notre situation au cours des dernières années. L’annonce de Stark en tant qu’Iron Man qui a fait le tour du monde. La nomination de Pepper comme PDG de la compagnie qui a soulevé la grogne dans de nombreux journaux et médias sociaux. J’ai donc l’habitude à présent d’être constamment sur la défensive pour assurer les arrières de tous. Je suis un pilier solide dans toutes ces histoires. J’ai été présent au début de chacune. Me savoir en face de l’une de ces vautours réveille les instincts protecteurs maintes fois employés pour combattre les faussetés de la presse. Je suis assis bien droit sur mon fauteuil, attendant sa réaction. Et lorsque je l’obtiens, je ne peux m’empêcher de froncer des sourcils. D’abord parce qu’elle m’a appelé par un surnom grotesque. Rhodies ? D’où elle est allée chercher ça ? Je sais que Tony passe son temps à m’appeler Rhodey, même en public. Il aime particulièrement ce surnom qu’il m’a trouvé. Un peu comme le surnom Pepper qu’il a trouvé pour sa secrétaire. C’est une façon pour lui de démontrer son amitié envers quelqu’un. Elle a donc forcément du l’entendre en conférence de presse. Mais, se trompe-t-elle volontairement ou involontairement dans la prononciation ? J’ai comme le sentiment, en voyant son attitude assez désinvolte, qu’elle se moque un peu de moi. Surtout que je sais qu’elle est journaliste et qu’elle affirme ne pas aimer ceux qui sont harcelants. Existe-t-il un journaliste sur cette Terre qui n’est pas harcelant ? Au fond, leur boulot consiste à tirer l’exclusivité de la bouche de leur victime. Je ne suis pas prêts à baisser ma garde, juste parce qu’elle a une réplique plus troublante que ce à quoi je m’attendais. J’ouvre la bouche pour placer un mot mais voilà qu’elle m’interroge à propos des poissons rouges de l’aquarium non loin de nos places assises. Je referme mes lèvres dans un pincement agacé. Là c’est clair, elle se moque de moi. Je refuse d’entrer dans son jeu et de m’emporter. Je demeure ainsi bien droit et calme, réussissant à parler sans être interrompu cette fois. « Vous vous méprenez, on me surnomme Rhodey et non pas Rhodies. Par contre, je préfère que vous vous adressiez à moi en utilisant James, puisque nous ne sommes pas amis. Et comment dois-je vous appelez, Mademoiselle ? » Ce n’est pas parce qu’elle se permet des familiarités gratuites que je dois faire pareil. Il est vrai que nous ne sommes pas amis, à peine connaissances. Elle ne peut pas prétendre le contraire. Ce qui m’amène aux poissons rouges, qui semble à première vue être son obsession dans cette pièce. Je pourrais même jurer qu’elle a plus de souci pour eux que pour moi. Nous avons beau être en plein cœur d’une conversation, cela ne l’empêche pas de fuir mon regard pour fixer l’aquarium. Je retiens un soupire. « Les poissons rouges ont en fait une mémoire plus grande qu’on le pense. Ils arrivent à ce souvenir d’évènements et de leur environnement pendant plusieurs mois. Mais ce n’est pas non plus énorme comme mémoire, si on la compare à celle des humains. Donc non, ils ne le font pas exprès. » Je me sens comme un professeur qui doit expliquer à son élève une notion sujette à examen. J’ai tendance à exposer mes connaissances lorsqu’on me demande de le faire, bien que je ne sois pas non plus le genre à aimer se vanter d’avoir fait des études importantes. Si je n’avais pas eu l’armée pour payer mes études, le faible revenu de ma famille m’aurait empêché d’avoir accès à toutes ces connaissances. Et non, je n’ai pas appris que les poissons rouges avaient trois mois de mémoire au MIT, ça fait simplement partie de mon bagage de connaissances générales. Mais plus sérieusement, je dois comprendre ce qu’elle fait ici. « Vous ne semblez plus aussi attachée au respect de votre métier de journaliste. La dernière fois, si vous aviez pu me pousser en bas d’un toit pour atteindre Tony Stark, vous l’auriez fait. » Je me souviens de sa détermination et de cette lueur de curiosité dans le regard. Quand je l’observe aujourd’hui, je vois surtout une femme perdue, aux prunelles étrangement éteintes. Son allure est également plus négligée, sans être dramatique. J’ai soudain un doute sur la raison de sa présence ici. Est-elle vraiment là pour une interview avec Pepper ?

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