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 Blood on my hands [Pepper & Mira]

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MessageSujet: Blood on my hands [Pepper & Mira]   Dim 18 Juin - 3:54


Blood on my hands

FT. Virginia Potts




Manhattan est un lieu familier pour moi. L’hôpital pour laquelle je travaille s’y trouve. Je passe donc la plupart de mon temps dans ce quartier, à faire les allers-retours entre mon appartement et le centre hospitalier. On m’invite par contre rarement à y passer dans un cadre extra-professionnel. Et par professionnel, j’entends évidemment mon boulot officiel, celui que tous attend de moi. La chirurgienne lambda. L’extra, sont les petites activités auxquels je m’adonne clandestinement. Les appels, bien souvent dans la nuit, afin d’éviter à un grand mafieux de rendre l’âme ou encore à un criminel de se vider de son sang derrière une poubelle. Un boulot ingrat, mais qui doit être fait. L’appel que je reçois aujourd’hui est assez particulier. On me donne une adresse et une heure, rien de plus. Puisque le numéro m’est connu, un ancien client, je me rends au rendez-vous fixé. Il s’agit d’un immeuble commercial dont presque tous les étages sont vides. Vide de gens et de mobilier. L’endroit dégage une odeur de neuf. Probablement un bâtiment à peine terminé d’être construit et qui attend ses futurs occupants. Y entrer ne m’est pas difficile, la porte de devant n’est pas verrouillé. Le vacarme des ouvriers de la construction lorsque j’approche de l’escalier me confirme que je suis effectivement dans un chantier de construction et que forcément les fourmis charpentières doivent pouvoir entrer et sortir comme bon leur semble pour accomplir leur travail. Personne ne s’occupe de moi, mon pas léger et silencieux contribuant à dissimuler ma présence. Je grimpe les escaliers lentement, afin de ne pas arriver en haut essoufflée. Les ascenseurs ne sont pas encore opérationnels, malheureusement. Malgré mes efforts, je me retrouve à devoir m’arrêter un instant une fois à l’étage voulu. J’inspire lentement, fixant la porte que je dois franchir ensuite. Je rejoins l’homme dont le visage ne me dit d’abord rien. Je vois tellement de personnes dans une journée que je m’estime chanceuse lorsque je me souviens d’une seule d’entre elles. Mais à force de l’observer et en constatant le boitement de sa jambe droite alors qu’il s’approche, son souvenir s’impose à moi. Il s’agit d’un sniper et d’un poseur de bombe. Il n’est pas américain, si je me souviens bien. Son accent est discret, par contre. Il joue dans le terrorisme. Il m’a confié la dernière fois avoir une haine contre Stark Industries, sans m’expliquer pourquoi. Il arrive régulièrement à mes clients de se mettre à discuter de leur vie personnelle, comme s’ils étaient persuadés que ça m’intéressait. Ainsi, j’apprends parfois des choses intéressantes. Son nom m’échappe toujours et il se garde de me le rappeler. Il s’arrête en face de moi. « Je t’ai fais venir un peu à l’avance, désolé. J’espère que ce n’est pas ta première mission suicide. » Il me dit avec quelques fioritures d’Europe de l’est dans sa prononciation. Je ne dis rien. Il est clair qu’il m’a fait venir pour « l’après-mission ». Qui devrait avoir lieu d’ici peu, j’imagine. Il glisse dans ma main un généreux montant d’argent. Si effectivement il anticipe la mort, ces billets ne lui seront certes plus d’aucune utilité. Je pourrais refuser. Il y a après tout une chance que je sois découvre à cause de lui. Mais, je suis curieuse de voir ce qu’il compte faire. J’ai ma petite idée, gardant le silence afin de l’observer préparer son matériel. Il revient vers moi après plusieurs minutes et quelques mots prononcés à demi-voix. Une prière ? Quelle importance ? C’est moi et non son Dieu qui va lui sauver les fesses. Il me donne des instructions, en évitant mon regard dans sa nervosité. Il souhaite que je trouve refuge dans l’immeuble voisin, qu’il va m’y rejoindre « après ». Il me spécifie un entrepôt au troisième étage, c’est un endroit sans caméra, avec une seule voie d’accès. Il me tend une carte magnétique en osant un regard dans mes prunelles froides. Il semble frissonner un instant et s’éloigne sans plus de cérémonie. Il est bien nerveux pour quelqu’un qui s’apprête à commettre l’irréparable. Je rejoins le rez-de-chaussée et traverse vers le bâtiment voisin. J’y entre grâce à la carte magnétique et je suis ses instructions. Je me retrouve dans l’entrepôt où j’attends sagement le signal. Une alarme de feu retentie à peine quinze minutes plus tard. La panique s’entend à travers les murs alors que le bâtiment est évacué précipitamment. Voilà mon signal. Je me lève et je me rapproche de la porte. Dans un fracas dramatique, le tireur se jette sur la porte et l’ouvre péniblement. Il tombe par terre, à mes pieds. Je me concentre sur l’évaluation de son état, ignorant ses plaintes. Je le force à se redresser et il recule contre le mur sous le stress. Il ne me facile pas la tâche, alors là vraiment pas. Je le force à me regarder pour qu’il comprenne que je dois l’examiner. Sa respiration est pénible, il râle de façon perceptible. Ma main trouve les trous de balles sans difficulté. Son poumon droit est déjà complètement affaissé. Il respire aussi mal parce qu’il se noie dans son sang. Une main précise contre son flanc gauche et je tombe sur un nouveau trou. Ses ennemis savent bien viser. Il me regarde et je lui offre une indifférence qui le terrifie. Je sens qu’il a envie de pleurer. Il n’a pas trouvé la bonne personne pour le consoler. Un nouveau vacarme contre la porte m’oblige à couvre la bouche bruyante de tireur. Une personne est précipitée à l’intérieur et sa silhouette féminine me surprend. Lorsqu’elle se retourne dans notre direction, j’ai déjà lâché la bouche de mon client. Il vient de rendre l’âme. Son corps flasque ensanglanté et ses yeux grands ouverts offre une vision intéressante à la nouvelle venue. Sans parler de mes mains, couvre du sang du tireur. Je me relève lentement afin de faire face à la femme. Son visage à elle, je le reconnais immédiatement.

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MessageSujet: Re: Blood on my hands [Pepper & Mira]   Mar 27 Juin - 17:14


BLOOD ON MY HANDS

FT. MIRA LORENZI




L’alarme retentit bien vite aux oreilles de la rousse. Installée sur une chaise, la foule face à elle commença rapidement à paniquer. Pour sa part, elle, elle semblait figée. Elle n’osait pas bouger, faisant face à une incompréhension jusqu’à ce que son ami Happy ne la rappelle à l’ordre. Pepper, on doit pas rester ici. Elle semble encore confuse, regardant droit dans les yeux le célèbre chauffeur de Tony Stark. Une seconde auparavant, le calme régnait encore dans le bâtiment et les voilà confrontés à une perte de contrôle générale qui faisait perdre tous ses moyens à la rouquine. Et c’est en le remarquant que l’homme l’attrapa par le bras et l’aida à se relever sur ses deux pattes afin qu’ils prennent leurs jambes à leur cou.

Pourtant, tous ces gens se bousculant, elle se retrouva séparée de son ami. Elle se retrouvait livrée à elle-même. D’habitude si débrouillarde, il fallait encore qu’elle retrouve ses esprits pour qu’elle puisse reprendre le contrôle d’elle-même pour qu’elle puisse s’en sortir. Elle ne savait pas exactement ce qu’il s’était passé et encore moins ce qu’il se passait actuellement. Des agresseurs ? Et si elle tombait dessus en essayant de fuir ? C’était une idée que Pepper devait garder de côté pour sa propre survie. Ce bâtiment, elle le connaissait par cœur. Allez Virginia, réfléchis. Il doit bien y avoir une issue. Elle force sa conscience à lui donner une réponse mais ce sont ses yeux qui la guidèrent, alors qu’elle repérait une nouvelle porte où les inscriptions sorties indiqués la poussait à l’emprunter.

Descendant les escaliers, encore et toujours, peut-être que l’entrepôt serait une cachette assez sûr pour la dame jusqu’à ce que les secours ne pointent le bout de leur nez. Finalement, c’était la faute à pas de chance car, une fois ses talons claquetant contre le sol dur et froid de l’immense endroit, elle se retrouva malgré elle nez à nez à une jeune femme. C’était une inconnue, elle ne l’avait ni vu ici et encore moins dans les journaux. Qui était-elle ? Que faisait-elle ici ? La revoilà paralysée de nouveau, risquant de nouveau pour sa vie. Peut-être un peu. Sûrement parce-que c’était une présence féminine. Mais s’il y avait bien une chose dont Pepper était consciente, c’était qu’il ne fallait pas se fier aux apparences.

Et elle avait bien raison de se méfier au vu du regard voir de la demoiselle. Et c’était sans compter sur cet homme. Ensanglanté, il avait l’air plus que mort et c’était un tableau qui glaça le sang de la rousse. Elle déglutit difficilement. Elle se sentait en très mauvaise posture et de nombreuses questions se bousculaient dans sa tête. Était-elle l’auteur de cette interruption ? Était-elle une tueuse et venait-elle de tuer un innocent ? La tête de l’homme lui revint. Non, celui-ci, c’était un criminel. Était-elle alors une complice ? Elle ne savait rien de tout ça, rien de l’inconnue qui lui faisait face depuis plusieurs secondes maintenant. La gorge nouée, Pepper n’arrivait pas à prononcer le moindre mot. Et le regard insistant de la femme sur la rouquine n’aidait pas à effacer ses inquiétudes. Qui êtes-vous ? Finit-elle par réussir à articuler.




there's a beating inside of me, open up we can take it slowly. let's dissolve our humanity. you found the beat of my heart, my heart beat. ⊹ barton.
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MessageSujet: Re: Blood on my hands [Pepper & Mira]   Hier à 3:59


Blood on my hands

FT. Virginia Potts




Pepper Potts. Le symbole même de ce que plusieurs femmes considèrent comme la réussite. Elle gère une entreprise qui ne porte même pas son nom. Elle est à coup sur la fameuse cible de mon tireur. Pourtant, je ne vois pas de blessure sur son corps en tailleur et en talons. Pas même une tache de sang. Je lance un regard indifférent au cadavre. Tout ça pour échouer lamentablement. Je suis sur qu’il s’imaginait une mort glorieuse, emportant dans son sillage cette femme. Je rapporte mon attention sur elle. Je déteste les suicides. Pas parce qu’ils me rendent triste ou quoique se soit de sentimental. Mais tout simplement parce que le suicide est une perte de temps, l’ultime prétexte pour recevoir attention et regrets. Ce type n’aura pas grand-chose, ça c’est certain. Lorsqu’on va le retrouver, tout ce qu’on va faire de lui s’est de l’envoyer à la morgue avec les autres cadavres morts de cancer ou même de pneumonie, peu importe. La mort rend chaque individu égal, ça c’est une certitude. Mais voilà que je me retrouve devant sa cible parce qu’il a été incapable de bien faire son boulot avant de se faire tuer. Je n’ai pas l’intention de m’en prendre à elle. Je ne suis pas là pour ça. Ce qu’on m’a demandé de faire, je l’ai fais. Je n’ai pas pu le sauver à cause de la gravité de ses blessures. Il était lui-même conscient de ce détail. Je n’ai plus rien à faire ici. Sauf qu’il y a un obstacle entre la porte de sortie et moi. Elle est troublée, cela se voit sur son visage. Qui lui en voudrait de l’être. Sa confusion risque de me poser problème. Si elle se met à me questionner, je risque d’être découverte. Mais en même temps, l’idée que cette femme si puissante découvre mon secret ou du moins y soit exposée m’est étrangement attirante. Voilà un moment qu’il ne se passe rien d’excitant dans mon quotidien. Je n’ai droit qu’à des diverticuloses, des subocclusions ou des hernies au bloc opératoire depuis quelques semaines. Pas de très grands défis, en perspective. L’idée d’être à portée d’un véritable challenge est très tentante. Et puis, je ne suis pas stupide, je ne vais pas non plus lui avouer les détails de mon identité. Si elle est suffisamment intelligente et effrayée, elle fera les recherches nécessaires de son côté. Pour le moment, je partage toujours son regard, observant la terreur qui donne une certaine lueur à ses yeux. D’ordinaire, je n’inspire pas un tel sentiment de panique. Je suis plutôt considérée comme la « gentille » et non pas la « méchante ». Elle a toutefois droit à une vision rare. Autant qu’elle en profite puisqu’elle ne va pas durer. D’ailleurs, voilà que le festival des questions commence enfin. Elle veut savoir qui je suis. « Doc » Je dis simplement, sans vraiment d’hésitation. Ma voix est aussi neutre et calme qu’à mon habitude. Je ne laisse rien transparaître même si je me trouve à deux pas d’un cadavre. Cette proximité n’est pas pour moi dérangeante. J’ai l’habitude. Nous commençons après tout à l’école de médecine par les autopsies et la pratique d’opérations sur un corps décédé. Personne ne laisserait un scalpel entre les mains d’un débutant. Puisque sa peur commence à m’agacer, je penche légèrement la tête de côté et je laisse ma voix résonner dans la vaste pièce. « Calmez-vous. Je ne suis pas là pour vous. J’étais là pour lui. » Je ne le regarde même pas, il est déjà oublié dans mon esprit. Mon attention est plutôt sur Pepper Potts qui est à bien y penser la première à me voir sous mon véritable jour. Je ne pense pas que cela soit un honneur ou une honte. Ce n’est pas comme si je pouvais l’impressionner. Elle côtoie après tout des « héros », les célèbres Avengers. L’alarme lointaine s’arrête enfin, ce que je trouve précipité. Le tireur n’a pas été trouvé encore. À moins qu’il ait eu des complices et qu’il ne m’en ait pas touché mot. Ce que je doute. S’il envisageait vraiment une mission suicide, c’est préférable d’agir seul pour éviter les interférences. Cela veut donc seulement dire que le temps m’est compté. Lentement, sans dire un mot ou sans la quitter du regard, je commence à marcher afin de la contourner et ultimement de repartir. J’ai des doutes sur cette dernière action, représentant après tout un objet de curiosité pour la rousse. Va-t-elle me laisser partir si facilement ?

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