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 One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER

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AuteurMessage
PUNISHER They stay down
avatar
COULEUR RP : #6E6E6E
DOLLARS : 445
JUKEBOX : Peter Wolf Crier - Hard As Nails
ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans
NOM DE CODE : The Punisher
PROFESSION : Ex-marine, justicier pour les uns, criminel pour les autres
RACE : Humain
HUMEUR : Draconienne
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MessageSujet: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 12:56

FRANCIS CASTLE SENIOR

You hit them and they back up, I hit them and they stay down

FT. JON BERNTHAL

SURNOM/S : Frank
DATE DE NAISSANCE : 12 avril 1982
ÂGE ACTUEL : 35 ans
RÉSIDENCE : Hell's Kitchen
LIEU DE NAISSANCE : Hell's Kitchen, New York
NOM DE CODE : The Punisher
PROFESSION : Ex-marine, justicier pour les uns, criminel pour les autres
SITUATION CIVILE : Veuf

PSEUDO/PRÉNOM : Jodec/Josselin
ÂGE : 17 ans
FRÉQUENCE : 2/7.
CONNAISSANCE DU FORUM : C'EST LA FONDA ELLE M'A FORCE  


PSYCHOLOGIE DU PERSONNAGE :

Ce que je pense de Frank Castle ? C’est un monstre. Un enfoiré de première qui se croit tout permis. Sincèrement, est-ce qu’on va laisser un type sorti de je ne sais où faire la loi à sa manière ? Ce type se pense au dessus de toute loi, il se permet d’être juge, juré et bourreau. Est-ce qu’on peut tolérer ça ? Réellement, est-ce qu’on peut imaginer qu’ainsi, tout le monde fasse la loi à sa manière ? Ce type est un malade sans aucune tolérance, il se permet d’ôter la vie en prétendant faire la justice. La haine a toujours mené à la haine, et ce n’est pas en tuant les tueurs qu’on pourra se prétendre meilleurs qu’eux. Je vais vous dire, en faisant ça, on se remet exactement au même niveau que ces criminels. Tout ce qu’est Frank Castle, c’est…

*********
...Un héros. On en a assez de voir tous ces truands, tout ces voleurs, ces tueurs, ces violeurs pourrir la vie des autres à chaque instant. Castle a compris que ce temps là avait assez duré. Lui aussi en a assez. Savez vous au moins ce qui est arrivé à ce type ? Nom de Dieu n’importe qui ayant vécu ça voudrait la même chose que lui. Frank Castle est un homme brisé. Certes, il ne montre pas ses sentiments, et peut paraître peu sociable, mais nous le savons : Il n’est pas un monstre, il est simplement triste, et son manque de sociabilité peut s’expliquer facilement quand on sait les horreurs qu’il a vécu. Et on peut aussi parfaitement comprendre qu’il soit solitaire étant donné le radicalisme de ses actes, mais… Tout ce qu’il souhaite, c’est que justice soit faite. Tout ce qu’il souhaite, c’est voir les criminels punis. Tout ce qu’il souhaite, c’est…

*********
... Tuer. Non, le Punisher ne cherche pas à protéger la veuve ou l’orphelin… Il n’est qu’un cruel psychopathe assoiffé de sang, un sadique. S’il fait ça, ce n’est pas pour protéger, non non, c’est uniquement par plaisir de tuer ceux qui font le mal, quand bien même ceux-ci ne seraient plus une menace, et ce sans leur laisser la moindre chance de rédemption. Alors quoi ? C’est à ça qu’ont mené tant de siècles à se battre contre les malades qui font du mal en prétendant faire justice, uniquement pour cacher leur cruauté refoulée ? Dans quel monde vit-on…

*********
...Si la loi n’est pas fichue de faire justice elle-même ? Notre système est complètement défaillant, et ça, Frank Castle l’a bien compris. Lui, au moins, il ne fait pas dans la demi-mesure. Le Punisher est un déterminé, un jusqu’au-boutiste qui fera tout ce qui est en son pouvoir pour punir ceux qui le méritent. Et puis, il a au moins la droiture de rester franc et complètement honnête. Frank Castle ne nie pas ce qu’il fait et il ne le niera jamais ! Beaucoup devraient en prendre de la graine dans ce système pourri ! Cet homme est un exemple ! Personne ne veut jamais le faire, mais il serait peut-être temps de reconnaître le courage incroyable de ce type. Lui au moins, il a les tripes de faire les choses jusqu’au bout et de ne pas le cacher, contrairement à tous ces dégonflés qui font les lois aujourd'hui. Entre les juges laxistes et les couilles molles masquées, on est servis… Frank Castle est…

*********
... Beaucoup trop expéditif ! Punir tous les crimes par la mort ? Mais c’est complètement dingue et irréfléchis ! Mince, ayons quand même une once d’humanité… Enfin, vous avez vu la froideur de ce type ? Il n’est rien d’autre qu’un revanchard dangereux...

*********
... Et un homme juste qui a toujours tout fait pour protéger les plus faibles et combattre ceux qui font du mal aux autres. Frank Castle était un soldat, un homme qui a combattu pour des valeurs qui sont celles de notre pays ! Il n’est pas juste un sociopathe assoiffé de sang, c’est un héros de guerre qui s'est battu pour nous protéger ! Castle est un fan de Captain America, ça montre déjà bien pour quelles valeurs il se bat ! Et après tout, Captain America est un membre de ceux qu’on appelle les Vengeurs non ? Ils vengent, et eux ont le droit d’être adulés alors qu’ils ne le font qu’à moitié, contrairement au Punisher. Il est le seul capable de faire réellement justice.

*********
Putain, quel beau ramassis de conneries que voilà. Qu’est ce que j’en dis moi ? J’en dis rien. Je n’en sais rien. Je ne cherche pas à savoir pourquoi j’agis, je sais juste que je le fais. La vengeance est un de mes moteurs, je le sais, tout comme ma haine envers les criminels qui me poussent à me battre contre eux. Oh oui, j’ai toujours un fond de coeur en moi, mais jamais je n’en dirais un mot, parce que je m’en tape. Peu importe ce que les autres pensent de moi, qu’ils me voient comme un héros ou un criminel, du moment que je peux mener ma croisade. Je suis le Punisher, et je continuerai de les punir tous.


POUVOIR/S, CAPACITÉ/S :

Je n'ai pas de pouvoirs surhumains, je me débrouille comme je peux. Tout ce dont je peux me venter, ce sont des excellentes capacités physiques que m'ont procurés mon entrainement militaire. Je possède une parfaite forme physique et des capacités d'athlètes, et je suis un expert en tout type de combat rapprochés ou éloignés, ce qui fait de moi un véritable tireur d'élite ambidextre et un expert en arts martiaux. Ma connaissance des armes en tout genre est très développée, ce qui me rend extrêmement polyvalent. Je suis également un tacticien hors pair capable à moi seul de faire le travail d'un véritable bataillon de soldats entier, et un expert en interrogatoire comme en infiltration . De plus, j'ai développé une résistance incroyablement accrue à la douleur... A force de se faire cogner, on apprend à encaisser, et je ne suis pas du genre à céder en jouant les faiblards. Enfin, je possède un arsenal extrêmement complet, en grande partie récupéré dans celui du non-regretté Colonel Shoonover, constitué d'armes, protections et explosifs en tout genre.





HISTOIRE :

Mes doigts effleurent lentement et timidement les touches du piano poussiéreux, sans oser jouer une seule note. Le silence est pesant, gorgé de souvenirs. De beaux souvenirs… Et d’autres douloureux. C’était une belle maison. Spacieuse, nous l’avions acheté à un prix raisonnable pour une famille aussi simple que la nôtre. Maria était fière de la manière dont j’avais négocié avec le vendeur. Ce que j’adorais la rendre fière de moi… Et dire que j’ai passé si peu de temps dans cette maison. Où étais-tu Frank ? Pourquoi n’as-tu pas passé plus de temps ici ? Peut-être aurais-tu dû ne pas partir ? Ou arriver plus tôt peut-être ? Oh ça n’a pas de sens… Mais… Qu’y avait-il plus tôt ? Avant cette maison ? Avant, bien avant… Le souvenir est difficile lorsqu’il ne nous rappelle que nos joies mortes. Mais tout est terminé maintenant. Ou presque. Tu es là, dans cette maison où tu n'étais jamais retourné. Tu as tout ton temps, Frank. Écoute le silence. Regarde ses souvenirs figés, cette horloge qui ne bouge plus. Assieds-toi et écoute les, les dernières voix de ton passé. Rappelle-toi, Frank.« Frank ? » Mon souffle se coupe. Mon sang se glace. Elle est là, encore là. Je l'entends. « Maria. » Les rires des enfants semblent raisonner, un peu plus loin, en haut des escaliers. Comme si rien ne s'était arrêté, comme si nous n'étions jamais parti pour Central Park ce jour là…
Je me retourne et je la vois, là, assise sur le canapé du salon, paisible. Si paisible. Son sourire étincelant, apaisé, décore son visage blanc, surplombé de sa belle chevelure blonde aussi rayonnante que son regard aimant. Elle est si chaleureuse, si belle, si souriante… et pourtant si froide. « Tu es pâle Maria. » Elle reste droite, plus calme qu'un cimetière, toujours souriante comme un ange, comme pour me rassurer. « Assieds toi avec moi, Frank. » Sans dire un mot, je me pose très doucement sur le fauteuil près d'elle, les larmes me venant presque, mouillant très légèrement la surface de mes yeux. Mon visage est crispé. Dois-je sourire ? Dois-je pleurer ? « Ça fait longtemps que tu n'étais pas venu n'est ce pas ? » « Longtemps oui. » À nouveau le silence. Les enfants semblent se taire en haut, comme pour écouter ce silence, eux aussi. Ce silence qui me ronge dans ma solitude extrême. « Comment en sommes nous arrivé là Frank ? » me demande doucement Maria, sans un mouvement. « Je n'aurai pas dû vous y emmener… je suis… tellement désolé. » Une larme coule le long de ma joue. Maria sourit toujours, apaisée. « C'était une belle journée. » « Alors pourquoi ça n'a pas continué ? » « Parce que ça ne s'est pas passé ainsi Frank. » « Quoi ? Alors c'était le destin ? Le karma ? Tu crois en tout ça toi ? » « Je ne crois plus Frank. C'est à toi de croire maintenant. » Je ravale ma salive, contenant toujours mes larmes de tristesse et de culpabilité. « En quoi est ce que je dois croire ? » « En ce que tu veux, mon amour. Crois en l'homme que tu es. » Une nouvelle larme. Un léger rire désespéré. « J'en suis encore un ? » « À toi de me le dire. » Je me tais. Je la regarde, perdu, interrogateur. Que veut elle me dire par là ? « Souviens toi, Frank. Qui étais-tu avant tout ça ? »

Qui j'étais ? Un nouveau petit sourire en coin désespéré se dessine brièvement sur mon visage triste et épuisé. C'est bien loin tout ça maintenant, alors à quoi bon s'en rappeler ? Le regard céleste de Maria me fixe avec insistance, comme me poussant à m'ouvrir à nouveau à moi même. A observer mon passé avec sérénité, tout comme mon futur. Lentement, je ferme les yeux. Je ne pensais pas me sentir plus effrayé par l'idée du souvenir que par celle de mettre ma vie en danger pour lutter contre les criminels. Mes yeux sont à présent fermés, mais je sens toujours la présence spirituelle de Maria avec moi. Elle m'entraîne avec elle… à Hell’s Kitchen, en 1982. Mon Dieu, ça fait longtemps que je n'étais pas allé aussi loin dans mes souvenirs. C'est ici, dans ce quartier de New York, que Mario Lorenzo Castiglione et Louisa Castiglione m'ont mis au monde. Natifs de Sicile, ils avaient avant ma naissance naturalisé leurs noms en Castle. J’avais cru comprendre que mes parents avaient fui leur pays à cause d’une famille rivale, les Bessucho, mais ils ont toujours refusé de m’en dire davantage… Sans doute des souvenirs douloureux, comme les miens. Notre vie était somme toute modeste, mais on allait bien. Putain, ouais, on allait bien. J’ai été élevé dans un milieu catholique très pratiquant. Mes parents ont toujours voulu me transmettre leurs valeurs pieuses. Et puis je l’ai reçu, très tôt… l’appel divin. Du moins, j’ai cru le recevoir. A quoi… seize ans à peine ? Je voulais rentrer au séminaire. Ouais, je sais Maria, ça peut surprendre étant donné ce que je suis aujourd’hui, mais finalement, cet espèce de “faux appel” m’a bien ouvert les yeux… sur la réalité des choses. Quand on veut s’engager dans une carrière religieuse, on se fait parfois des promesses que l’on est incapable de tenir. Le verset “Pardonne-nous nos torts envers toi comme nous pardonnons nous-mêmes les torts des autres envers nous.” était écrit dans l’Evangile de Saint Matthieu. Le pardon. C’est lui qui m’a détourné de cette voie illusoire. Je n'y arrivais pas Maria. J'essayais, de toute mes forces, et je priais pour réussir à pardonner mais… Je n'ai pas pu. Je ne croyais pas en la rédemption. Je ne croyais qu'en la punition. Je sais Maria, c'est dur, mais c'est la triste vérité. Le pardon des péchés n’est qu’une invention naïve évitant aux hommes la lourde tâche d'aller au bout des choses, et de punir ceux qui font du mal aux autres. J'ai renié ma fausse vocation à jamais, tu en as bien fait le constat Maria, et j'ai décidé de me tourner vers quelque chose de plus… vrai. Concret. Je voulais me donner dans un véritable combat du bien face au mal. Je ne voulais pas rester cloîtré dans un confessionnal en attendant vainement que les gens changent alors que je pouvais agir vraiment pour faire changer les choses, au moins rien qu'un peu.
C'était un jour de septembre, en 2001. On parlait de deux tours effondrées, d'un pentagone troué, de milliers de morts, Maria, c'était l'horreur, tu te souviens ? On entendait des cris, des pleurs, des explosions, des débris qui chutent et de la ferraille qui se brise en grinçant. Puis des cris d'angoisse dans un poste de télévisions, des cris de colère, de tristesse. De vengeance. Alors quoi ? Il fallait que je reste pieu et que je pardonne à ceux qui avaient ôté la vie à tous ces innocents ? Non. Je n'aurais jamais pu. Alors c'est le lendemain même de ce jour terrible que je me suis engagé dans le Corps des Marines, dans un désir de combat contre le mal plutôt que dans celui d'une pseudo-paix malsaine entre le ciel et l'enfer. Formation assidue et acharnée à Paris Island, puis placement sous le commandement du Colonel Ray Schoonover : j’étais dès mes premiers jours de service un soldat fervent et convaincu. J’avais enfin trouvé ma voix. J’allais enfin pouvoir punir le mal qui avait été fait. J’ai vu l’Afghanistan, l’Iran, l’Irak, le Pakistan, à travers la lunette de mon sniper… J’ai combattu à Fallujah contre Saddam, et c’était loin d’être le seul de mes champs de batailles. Mon Dieu Maria, tu n’imagines même pas combien de combats j’ai dû mener, combien de corps j’ai dû voir et faire tomber, combien de litre de sang j’ai dû voir et faire couler… Il parait que je faisais peur parfois, tu sais ça ? Non, je ne t’en parlais pas souvent c’est vrai. J’étais déjà violent, Maria. Je n’ai pas tant changé que ça tu vois. Je tuais déjà, et je n’hésitais pas. Oh non, pas une seconde. Mais tu sais, la barbarie de la guerre, les gens l’oublient vite quand vient le moment des médailles, pas vrai ? Tu étais toi même tellement heureuse de me voir décoré Maria… Tu ne peux pas savoir à quel point la lueur dans tes yeux me rendait fier de l’avoir, épinglée sur ma poitrine, cette putain de Navy Cross. Mais tu sais… j’ai peut-être sauvé un tas de types dans l’Hindou-Kouch en désobéissant à Schoonover, mais si j’ai pu le faire, c’est bien parce que j’ai massacré un tas d’autres types. Mais des types qui le méritaient, eux. Des fils de pute qui devaient crever. Oui, je sais, tu n’aimes pas que je parle comme ça Maria, mais après tout qu’est ce que je peux te cacher maintenant ? Je l’ai fait, et j’en suis fier. Je l’ai fait pour débarrasser le monde de quelques enflures. Pour toi. Pour Lisa, pour Frank Junior. Je l’ai fait Maria, et je continuerai de le faire.

Et puis, j’ai fini par revenir d’Irak. Bordel ce que j’étais heureux. Heureux de vous retrouver enfin vraiment, toi, les gosses, de retrouver ma maison, mon chez-moi, mon foyer que je connaissais finalement si peu. Les permissions ne me suffisaient pas, non, j’avais finalement besoin de rester avec vous, définitivement. J’avais besoin de calme. J’avais besoin de ma famille Maria. Juste ça. Mais non. Oh bordel ça me fait encore sourire. Je la vois encore, Lisa, me serrer si fort qu’elle m’en aurait pété les côtes… Et moi qui pleurait, qui pleurait… J’étais tellement heureux Maria, tellement. Je réalisais enfin combien de temps je n’avais pas passé à vos côté, tout ces jours perdus loin de vous… Mais j’étais si fatigué… Elle voulait que je lui lise, ce satané livre, elle voulait juste que je lui raconte son histoire avant d’aller dormir, comme toujours… Et j’ai refusé. Pour quelques minutes de sommeils, j’ai refusé un dernier moment de bonheur avec ma petite Lisa, lui prétextant qu’on verrait ça demain… Mais il n’allait pas y avoir de lendemain pour elle. Il n’allait pas y en avoir pour Frank Junior. Il n’allait pas y en avoir pour toi… One batch, two batch, penny and dime. Je me souviendrais toujours de cette histoire.

Une simple promenade à Central Park. Ca ne devait être que ça. Un tour de carrousel… oh et puis un deuxième pour faire plaisir à Junior, il s’amusait tellement, et puis… Ca y est je chiale Maria. Des coups de feu, dans tout les coins, et nous au milieu de ça. Et j’ai vu les balles vous… massacrer. Toi, les gosses. De la charpie. Bordel de merde c’était atroce Maria. Je me vois encore tenir Lisa… Son… Son visage… Et puis plus rien.

Une balle dans le crâne. J’aurais tellement voulu y rester pour partir avec vous… Et je n’étais visiblement pas le seul, puisque la procureur du District avait donné l’ordre de ne pas me réanimer. Mais je l’ai fait tout seul. Je n’allais pas laisser cette garce de Reyes m’empêcher de faire ce que je voulais finalement plus que la mort… vous venger. Il était simplement hors de question que je meurs. Pas maintenant. Alors c’est un infirmier, George Bach, qui m’a ramené à la maison. Je crois bien que c’était la dernière fois que je revenais ici jusqu’à aujourd’hui… Le silence était tellement atroce… Et rien n’avait changé. Comme maintenant. Rien n’a bougé.

Alors c’est à ce moment que j’ai commencé ma traque. Je voulais tuer tout ceux qui avaient pu causer de près ou de loin votre mort. C’était désormais mon désir de vengeance qui me maintenait en vie. J’ai rapidement repéré les trois gangs responsables de la fusillade de Central Park : les Kitchen’s Irish, les Dogs of Hell, et le Cartel Mexicain. J’allais tous les décimer. J’ai commencé par prendre en embuscade un petit groupe de Bikers des Dogs of Hell pour les massacrer jusqu’au dernier. Je me suis ensuite occupé des Irlandais en les supprimant par surprise durant une de leurs réunions de criminels, puis je me suis chargé de massacrer chaque putain de membre du Cartel Mexicain en les pendant vivants à des crocs de bouchers pour les éventrer comme les porcs qu’ils étaient. Mais il manquait un petit détail… un des Irlandais, Eliott Grote, avait réussi à fuir mon attaque meurtrière. Je n’avais aucune intention de laisser filer ce fils de pute. Nom de Dieu, tu sais ce que ce chien a fait Maria ? Il a buté une pauvre vieille, juste parce qu’elle avait vu son visage de chacal ! Il était hors de question que je fasse dans la demi-mesure, alors j’allais tuer Grotto, peut importe ce que cela me coûterait. Et c’est ainsi, pourchassant ce connard au Metro-General Hospital, que j’ai rencontré involontairement le plus gros naïf de l’histoire. The Devil of Hell’s Kitchen. Daredevil. “Red”, comme je l’appelle. Cet espèce de tocard masqué est la preuve vivante que l’enfer est pavé de bonnes intentions. Il pense que la justice peut s’obtenir en ne punissant personne. Il veut juste que la loi soit respectée… Mais j’emmerde la loi ! Elle n’a jamais su respecter notre famille et on devrait faire en sorte qu’elle soit respectée pour des fils de pute comme Elliot Grote ?! Red a beau être bien intentionné, il n’en reste pas moins le dernier des cons, qui fait depuis notre rencontre tout pour se foutre dans mes pattes.
Avec tout ce tapage, tu te doutes bien que je ne suis pas passé inaperçu, hein ? Le bureau du procureur m’a encore pris pour un con en pensant que je tomberai dans leur piège… Ces enflures voulaient que utiliser Grotto pour me tendre une embuscade, mais ça n’allait pas marcher comme ça. Pour faire diversion, je partis supprimer ce qui restait des Dogs of Hell pour me servir de leur camion afin de détourner l’attention de la police et tuer Grotto sans problème… Mais Red s’est encore mêlé des affaires qui ne le concernait pas. Nous nous sommes battus, et j’ai fini par neutraliser cet abruti en l’enchainant à une cheminée. Je suis ensuite parti retrouver Grotto, je l’ai retrouvé et l’ai emmené à Daredevil. Je voulais qu’il fasse un choix, qu’il réalise enfin que le monde n’était pas un compte de fée. Il devait choisir entre me laisser tuer Grotto ou me tuer moi… Et ce lâche n’a même pas eu les couilles de me tirer dessus. Cependant, il a quand même eu la force de défaire ses liens pour me neutraliser puis me mettre en sécurité avant de disparaître.

Mais ce n’était pas fini pour moi Maria. Oh non, loin d’être fini. Des Irlandais, des copains de Grotto et sa bande de trous du cul me cherchaient, et ils étaient sur le point de me trouver… Alors j’ai tenté de les piéger à Central Park, près de ce même manège où je vous ai vu mourir. J’en ai tué quelques uns, mais ça n’a pas suffit à les empêcher de m’enlever pour me torturer lentement en bons sadiques qu’ils sont… ou plutôt qu’ils étaient. Ces enfoirés voulaient l’argent que j’avais pris à leurs copains, alors j’avais pris mes précautions en fourrant des explosifs au milieu des billets… après avoir défait mes liens, je pus supprimer Finn Cooley, le fils de pute qui venait de me trouer le pied à la perceuse, sans pouvoir lui soutirer la moindre information sur votre mort cependant. Mais devine quoi ? C’est encore ce sacré Daredevil qui est venu se mêler de mes affaires… pour me sauver cette fois. Il m’a aidé à partir loin de la piaule des Irlandais et je lui ai parlé… de toi. Des gosses. Il fallait que j’admette qu’il n’était pas tant une couille-molle que ça.
Malheureusement, trop affaibli par la torture, j’ai dû me laisser emporter par la police et les urgence et on organisa rapidement mon procès. Je fus défendu par Nelson & Murdock en en profitant pour faire connaissance avec leur assistante, Karen Page, qui est une des seules personnes qui essaye de me comprendre vraiment… Je ne sais pas si elle fait bien. Je leur ai dit que je plaiderai coupable… Mais je ne l’ai pas fait. J’ai foutu le procès en l’air parce que je n’en avais rien à foutre de ce qu’ils pensaient de moi, eux, tout les autres. Je sais pourquoi j’agis Maria. Je sais ce que j’ai fais, et je recommencerai, tu sais. Je leur ai dit. Je savais que ça allait me coûter une lourde peine mais je m’en fichais. Je refuserais toujours de renier mon combat.
Alors j’ai fini par arriver en prison, où l’accueil n’était pas très chaleureux… Ce qui n’est pas vraiment étonnant étant donné que si j’avais été armé, j’aurais probablement supprimé toutes les vermines qui infestaient les cellules. En prison, j’ai rencontré Wilson Fisk, le roi de la corruption à Hell’s Kitchen, et cet enfoiré m’a proposé de supprimer le caïd de la prison, Dutton, en prétendant qu’il était à l’origine de la mort de ma famille. Je pactisais à contre-coeur avec cette raclure mais je ne pouvais pas m’empêcher de tuer celui qui était sans doute responsable de votre mort, Maria. Mais j’ai vite compris qu’il y avait plus gros derrière Dutton, un certain “Blacksmith”. Visiblement je n’avais pas fini ma mission… Mais Fisk voulait l’abréger, puisqu’il décida d’envoyer tous ces copains taulards me tuer. Ces enfoirés ne savaient pas à qui il avait à faire, et ce gros porc de Fisk non plus. Voyant que j’avais gagné, il me permit de m’évader de la prison, mais j’ai pris soin de lui promettre que si j’avais à le recroiser, je ferais en sorte qu’il heurte le sol et ne se relève jamais.

C’est alors que le type que les gens appelaient le Blacksmith, au courant de mon évasion, décida de me faire passer pour un psychopathe en me faisant accusé des meurtres de Samantha Reyes qui avait plaidé contre moi, ou encore du médecin légiste qui avait falsifié mes dossiers… Et même de Karen Page, que je pus sauver in-extremis. Avec elle, je pus partir trouver le Blacksmith, tentant de le trouver d’abord sur les docks et réalisai qu’il n’y était pas. Avant de faire brûler le bateau en me faisant passer pour mort après un énième combat avec Daredevil qui refusait de me laisser tuer le Blacksmith, je fis cependant un constat étrange… La présence de Gosnell sur le bâteau. Un type qui avait fait l’armée avec moi, un blessé de guerre. Lui aussi sous les ordres… du Colonel Ray Schoonover. J’ai compris que c’était lui le Blacksmith. J’ai compris que c’était cet enfoiré qui avait plaidé en ma faveur à mon propre procès qui était à l’origine de votre mort, à toi, à mes gosses… Un type pour qui j’avais failli crever Maria… Et qui s’était embarqué dans un délire de trafic de drogue. Je tenais enfin la pire des raclures que je cherchai à éliminer depuis si longtemps… Je l’ai alors trouvé, sortant de chez lui avec Karen, alors qu’il tentait de l’emmener en forêt pour la tuer. Elle avait eu le malheur de comprendre tout la supercherie de ce fils de pute… Mais il n’a pas eu le temps de lui faire du mal. Je l’ai tué Maria. J’ai collé une balle dans la tête du connard qui a causé votre mort. Une balle, un mort. C’est ce qu’il m’avait appris. « Alors tu es revenu ici. » La douce voix de Maria me tire subitement de mes pensées et je reviens à son visage blanc, si blanc, comme un ange. « J’avais besoin de revoir tout ça une dernière fois. »  « Alors tu comprends qui tu es maintenant Frank ? » Ma voix est encore hésitante, mes yeux humides. Maria poursuit, d’un calme olympien. « Tu es un homme avec un devoir, et tu le sais Frank. Tu connais ton devoir. » Je baisse les yeux et pense un instant, écoutant les rires étouffés des enfants à l’étage. Puis je relève la tête. Maria a disparu. Les rires se sont tus. La maison revient au silence. « Je t’aime Maria. Junior, Lisa… dis leur que je les aime. » Sa voix résonne encore comme un échos du passé. « Nous t’aimons aussi Frank.... Maintenant, accomplis ton devoir. » Je me tais. Je sèche mes larmes. Un instant, je reste assis dans le fauteuil, écoutant le silence. Lentement, je décide de me diriger vers la cuisine, où la table est encore mise. Juste là, à ma place, un journal. “FRANK CASTLE IS DEAD”. Le Punisher est né. Une photo orne la une du journal. La radio de mon crâne, perforé par la balle qui m’avait plongé dans le coma. Pris d’une idée, je me dirigeai vers le garage où j’avais laissé l’arsenal que je venais de voler au Blacksmith. Sur un gilet pare-balle, je dessinai à la bombe le motif de mon crâne, ce crâne symbole de mort, de terreur, de punition despotique. Puis, repartant dans la maison, j’y vidai plusieurs bidon d’essence, inondant le parquet, les fauteuil, les lits… avant d’y craquer une allumette. Je quittai alors mes souvenirs, en observant partir dans les flammes les dernières traces de mon passé. Au revoir, ma chère famille. J’accomplirai mon devoir. Je ne périrai jamais avant cela. Je vous le promet.

“En Jésus-Christ, par son sang, nous sommes rachetés, pardonnés de nos fautes, conformément à la richesse de sa grâce.”

Non, la rédemption n’existe pas. Il n’y a pas de pardon des péchés. Je ne crois plus en ses histoires, ses putains d’histoire qui nous empêche de nous débarrasser du mal qui gangrène ce monde. Ce n’est pas par le sang du Christ qu’ils trouveront la rédemption. C’est par leur sang giclant, dégoulinant, suintant de leur gorge que je trouverai la justice. Le pardon n’existe pas. Il ne peut exister que la justice, impartiale, la justice qui punit les fautes plutôt que de les oublier. Je ne pardonnerai plus jamais. Je punirai.

One batch,
Two batch,
Penny and dime.


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au service de ses dames.
fondatrice
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 13:00

OH, UN INCONNU DÉBARQUE

WELCOME TO THE MULTIVERSE



" C'EST LA FONDA ELLE M'A FORCE "
OUI TOTALEMENT
Bref tu t'imagines bien comment j'suis contente que tu sois là coco, tu me réserveras un ptit rp bien au chaud, ça fait trop longtemps on a pas joué ensemble.


Bienvenue à toi en cette demeure qu'est LANGUAGE. Ça y est, tu as craqué, tu es enfin inscrit sur le forum de tes rêves, avec le personnage de tes rêves. Tu as sûrement lu le règlement, qui t'a indiqué de poster par ici. Oui, mais ici, ce n'est pas une partie à prendre la légère, non : c'est même la plus importante. C'est celle qui nous permettra de nous convaincre que ce personnage te colle à la peau et que tu te l'appropries correctement. Tu dois donc remplir une certaine fiche pour présenter ton personnage ; mais afin de ne pas faire traîner le tout, il y a certaines règles à respecter ! Tu as un délai de 7 jours, soit une semaine, pour remplir complètement ta fiche. Dépassé ces 7 jours, tu seras considéré comme membre en danger, et nous viendrons prendre de tes nouvelles. Si dans la semaine qui suit, nous n'avons aucune réponse de ta part, tu risques fortement la suppression.

Sache aussi qu'une fiche semble ennuyante à remplir, mais tâche de trouver une façon amusante de raconter ton histoire ! Cela sera plus captivant pour toi, mais aussi pour nous-mêmes lorsqu'il nous faudra la lire. Penses aussi que cette fiche, tu vas la mettre à la vue de tout le monde, alors : soigne ton écriture et relis-toi avant de déclarer avoir terminé ! C'est toujours plus agréable de lire une fiche qui ne contient pas une faute à chaque phrase voir mot. N'oublie pas aussi d'aller réserver ton avatar pour qu'on ne puisse pas te le piquer pendant cette semaine ; nous ne tolérons pas la compétition.

En tout cas, malgré tout ceci, nous te souhaitons une très bonne rédaction, et nous avons hâte de lire ce que tu vas nous préparer. Les boîtes de messages privés du staff te restent ouvertes si tu as le moindre doute, questionnement, et que savons-nous encore.




Detective
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avatar
COULEUR RP : #9966ff
DOLLARS : 1428
JUKEBOX : https://www.youtube.com/watch?v=iA2fgBnGPBU
ÂGE DU PERSONNAGE : 24 ans
NOM DE CODE : Car vous pensez que Lady Sif n'est pas assez évocateur ?
PROFESSION : Déesse de la Guerre.
RACE : Divinité.
HUMEUR : Massacrante. Comme d'habitude.
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 13:23
Bienvenueeeeeee et bon courage pour ta fiche ! :pink:
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administratrice
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ready to comply
DOLLARS : 2528
JUKEBOX : devil devil - milk
ÂGE DU PERSONNAGE : 100 ans
NOM DE CODE : Winter Soldier
PROFESSION : ancien bras armé d'HYDRA et du KGB, assassin, nouvellement héros en fuite
RACE : arme ambulante
HUMEUR : [ABSENTE]
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 13:27
comment t'es bg toi auss
Un bg de plus sur ce forum, le monde est beau !
Bienvenue ici, mi-héros mi-criminel ! Cette citation "one shot, one killed" m'a toujours fait frissonner, comme ça tu sais
Bonne chance pour le reste de ta fiche, tu vas y arriver !
Je te réserve déjà un petit rp beau brun


ready to comply
"Longing, Rusted, Seventeen, Daybreak, Furnace, Nine, Benign, Homecoming, One, Freight Car. Good morning, Soldier." ©alas.
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N°0 ★ S E P H I R O T H PROJECT
administratrice
avatar
the ghost of you
COULEUR RP : #F78181
DOLLARS : 2078
JUKEBOX : the ghost of you {my chemical romance} / assassin's creed III {lindsey stirling}
ÂGE DU PERSONNAGE : 96 ans
NOM DE CODE : Sephiroth
PROFESSION : assassin d'HYDRA - barman
RACE : Humain génétiquement modifié - Optimisé !
HUMEUR : perdu, perdu, perdu ...
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 13:33
ELLE FORCE BEAUCOUP DE MONDE TKT
En tout cas, bienvenue à toi. Laisse moi un lien au chaud, je pense qu'on peut se faire un truc qui pète avec Zack
Bon courage pour la suite de ta fiche en tout cas



ESTUANS INTERIUS, SEPHIROTH !
dévoré intérieurement par une fureur violent, sephiroth !
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Captain America ✽ I hurt myself to see if i still feel
avatar
COULEUR RP : #00cc00
DOLLARS : 876
JUKEBOX : Boulevard of broken dreams - Green Day.
ÂGE DU PERSONNAGE : La trentaine apparant mais 98 ans en réalité.
NOM DE CODE : Captain America
PROFESSION : Ancien membre du SHIELD, Leader des Secret Avengers.
RACE : Simple humain modifié par le serum du projet "Super Soldat".
HUMEUR : Sceptique.
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 14:21
bah alors fondatrice on soudoie les gens ?
Bienvenue à toi, ce personnage promet réellement


boulevard of broken dreams
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give me a scotch I'm starving
administratrice
avatar
COULEUR RP : #973535.
DOLLARS : 1410
JUKEBOX : rag'n'bone man ; human.
ÂGE DU PERSONNAGE : infinity.
NOM DE CODE : none.
PROFESSION : administratrice sans personnage fixe.
RACE : staffieux mafieux.
Voir le profil de l'utilisateur http://http://cptstarkasm.tumblr.com/
MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 14:30
JOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
TU ES LA. JE SUIS HEUREUSE MAINTENANT.

anyway, bienvenue. Arrow
tu sais où me trouver si tu as besoin d'aide, n'hésite pas !
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au service de ses dames.
fondatrice
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COULEUR RP : #336699
DOLLARS : 2517
JUKEBOX : hot stuff - donna summer
ÂGE DU PERSONNAGE : quarante-cinq ans
NOM DE CODE : aucun
PROFESSION : membre des forces de police au statut d'inspecteur, ex-marine
RACE : simple humain
HUMEUR : sur les nerfs
Voir le profil de l'utilisateur https://stickynerdpanda.tumblr.com/
MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 14:46
En attendant vous êtes bien contents quand y'a des gens qui s'inscrivent heinnn.
buckaroo. comment ça " je suis heureuse maintenant " ??!



Detective
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 14:49
Ah non SHANE, mais en The Punisher
Je n'ai pas aimé son rôle dans twd
Sinon bienvenue parmi nous.
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give me a scotch I'm starving
administratrice
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COULEUR RP : #973535.
DOLLARS : 1410
JUKEBOX : rag'n'bone man ; human.
ÂGE DU PERSONNAGE : infinity.
NOM DE CODE : none.
PROFESSION : administratrice sans personnage fixe.
RACE : staffieux mafieux.
Voir le profil de l'utilisateur http://http://cptstarkasm.tumblr.com/
MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 14:55
MAIS OUI AVEC TOI ET JO MAINTENANT JE SUIS COMBLÉE. **
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PUNISHER They stay down
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COULEUR RP : #6E6E6E
DOLLARS : 445
JUKEBOX : Peter Wolf Crier - Hard As Nails
ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans
NOM DE CODE : The Punisher
PROFESSION : Ex-marine, justicier pour les uns, criminel pour les autres
RACE : Humain
HUMEUR : Draconienne
Voir le profil de l'utilisateur
MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Dim 21 Mai - 15:02
MERCI TOUT LE MOOONDE, je tacherai de finir ma fiche le plus vite possible

Wanda, Zack, Bucky... Comptez sur moi huhu, ça va chier sévère

Buckaroo > CE BONHEUR QUE DE TE VOIR CRIER MON NOM A NOUVEAU, SAINTE MERE DE DIEU





One batch, two batch,

penny and dime
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Lun 22 Mai - 15:37
WELCOOOOOOOOOOOOOOOOOME petit punisher
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PUNISHER They stay down
avatar
COULEUR RP : #6E6E6E
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ÂGE DU PERSONNAGE : 35 ans
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PROFESSION : Ex-marine, justicier pour les uns, criminel pour les autres
RACE : Humain
HUMEUR : Draconienne
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Lun 22 Mai - 18:47
MERCIIIII m'sieur Quill





One batch, two batch,

penny and dime
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   Lun 29 Mai - 12:41

BIENVENUE PAR MINOUS !

WELCOME TO THE MULTIVERSE



Tu sais déjà ce que j'en pense. What a Face
Viens me faire des bébés


Mon Dieu, ça y est ! Ta fiche a particulièrement plu aux membres du staff, et tu as enfin passé le cap après cette longue et dure semaine d'écriture. Maintenant que tu es tout prêt et que tu as l'accord du staff pour jouer ce personnage, penses alors à aller recenser ton avatar, que tu as normalement réservé lorsque tu t'es inscris, puis à aller recenser tes pouvoirs si tu en possèdes. Aussi, si ton compte est doublon, merci de venir le recenser par ici.

Passées ces étapes, tu peux dorénavant aller poster ta fiche de liens ainsi que ta fiche de rps. Tu peux également aller faire des demandes diverses pour ton personnage, telles qu'une demande de rang ou encore une demande de logement, si tu en as envie. Tu peux également aller faire un scénario si tu recherches un personnage en particulier pour le tiens. Penses également à aller lire la première intrigue qui sera à prendre en compte dans tes rps au besoin, et qui sera très importante pour la suite et pour les évents en préparation. Tu peux également aller t'inscrire au premier évent récemment mis en place !

Je te souhaite en tout cas un bon jeu sur LANGUAGE.
Et : amuses-toi bien !

Marvelement,
Stan Lee.




Detective
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MessageSujet: Re: One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER   
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One shot, one kill. You taught me that. ✘ PUNISHER
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