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 Brigmore Lullaby + ft. Steve

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MessageSujet: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Ven 19 Mai - 0:00




Un geste répété, comme une vieille habitude. Il était bientôt dix sept heure, la journée entamait un nouveau cycle. Elle entrait dans la dernière ligne droite avant la tombée de la nuit. Bien souvent, c'est également dans ces heures-ci qu'il devait accueillir des personnes susceptible de vouloir oublier leurs sales journées dans son établissement. Enfin son, c'était un bien grand mot. Ce bar miteux au beau milieu de Broadway ne lui appartenait pas. Il était simplement à quelques pas de chez lui et offrait une autre vision du quotidien. Une vision à laquelle, il n'arrivait pas à trouver sa place. Trop de choses ont changé, il avait l'impression de vivre un rêve éveillé. Le même genre que lorsque l'on rêve de se lever pour faire sa journée. Son chiffon en main, il essuyait les verres à bières rapidement mais, pas trop. Il se retenait de se téléporter pour ne pas éveiller les soupçons et chaque pas avec une sensation douloureuse. Marcher normalement, faire la vaisselle, parler aux autres, c'était des choses qu'il n'avait pas fais depuis soixante-dix ans. Depuis sa pseudo mort finalement. Alors, quand le vieux Hopkins râlait de ne pas avoir encore son double whisky au coin du comptoir, il ne réagissait pas tout de suite. Il fallait attendre que la patronne vienne le réveiller pour qu'il aille le servir. Un léger sursaut et puis, des excuses. Juste Zack', amicalement donné par la patronne en entendant ce surnom de sa bouche, seul témoin d'une vie passée.
Tu devrais te détendre et dormir mon p'tit, tu vas finir par t'écrouler, avait lancé le vieil homme une fois satisfait d'avoir son verre. Un fin sourire, figé dans la glace et le temps, demeurait sur le visage de cet automate sans cœur. Il ne souriait que pour la bon uniforme et parce que la patronne lui avait ordonné de sourire aux clients. Pas parce qu'il venait naturellement. « Oui Monsieur, navré. »

De la politesse et de nouveau, des excuses. Hopkins ne comprenait pas pourquoi il s'excusait de nouveau. Lui non plus à vrai dire. Il s'excuse constamment comme si cela pouvait lui permettre de se sentir mieux. Mais non, ce n'était qu'un placebo, une utopie. Rien ne pourra laver ses mains salis par le sang. Quand il s'arrêtait pour les regarder, il voyait du rouge. De mains tachés qui ne pouvaient plus être récupéré. Et qui, aujourd'hui, servait des chopes de bière et des shooteurs comme si rien ne s'était passé. C'était sa façon à lui de lutter contre cette chose dans son dos. Cette prothèse en vibranium caché sous sa veste bleue. Le bleue et le rouge avaient toujours été ses couleurs favorites, il ne se lassait jamais d'y ajouter une touche dans ses dessins et ses croquis. Le chaud et le froid, une fois unis, donne une force colorimétrique aussi étrange que fascinante. Même le séjour à HYDRA ne lui avait pas ternis sa passion pour le rouge. Le rouge des roses qu'il aimait offrir était devenu le rouge du sang qu'il faisait couler. De l'étoile sur sa colonne vertébral en métal. Il n'y avait aucun rouge passion dans celui-ci, que de la violence et de la colère. Il ne dirait pas non à prendre un verre mais, jamais pendant le service. Ce n'était pas recommandé et puis, il y avait d'autres personnes qui attendaient.

Cependant, il avait bien du mal à marcher. Sa prothèse avait été endommagé durant la dernière altercation et il sentait l'électricité en surplus parcourir ses vertèbres et les foudroyés d'une douleur paralysante. Il avait expliqué gentiment à la serveuse qu'il avait un moment de faiblesse, qu'il avait besoin qu'elle aille à la table huit à sa place apporté les Jäggerbomb et les Mojito. Il ne voulait rien renverser et le mieux, s'était de rester derrière le bar pour préparer les commandes. Un drôle de barman qui ne parlait pas beaucoup. Tout comme un drôle d'individu de la tête aux pieds vêtus qui venait d'entrer. Pour avoir passer du temps à se cacher, il avait détecté assez facilement que lui aussi, il cherchait à éviter les regards. Mais pas celui de Sephiroth. Rien n'échappe à sa vue et, il semblerait que cet inconnu -pas si inconnu?- ait piqué la curiosité du barman. Il l'avait laissé s'installer, préparer ses gestes près à réagir à la moindre demande de celui-ci. « Bonsoir, je vous sers quelque chose ? » fit-il poliment avec, toujours, ce sourire d'automate sans vie.






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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Sam 20 Mai - 19:12

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

Si Steve croit dur comme fer en l’humanité, il émet des doutes quant à cette affirmation lorsque les voix de ses camarades de planque s’élèvent. Clint et Scott ne s’entendent pas franchement, bien que les deux hommes possèdent un sens de l’humour accru exacerbé par leurs deux cerveaux. Les scrutant d’un air un peu las, l’ancien soldat ne peut s’empêcher de regretter le passé. Un passé où les Avengers étaient soudés, où rien ni personne ne semblait désunir cette équipe. Pourtant, aujourd’hui, leur harmonie n’est plus, brisée par les mésententes. Le divorce est consommé depuis, et ceux qui ne sont pas recensés sont considérés comme fugitifs voulant nuire à la nation. Captain America ne peut ratifier un document s’il n’y croit pas. Cela serait bafouer tout ce qu’il croit, toutes ses valeurs qu’il véhicule depuis tant d’années. Les Avengers ne peuvent être sous l’hégire des politiciens des Nations Unies. Ces derniers ne connaissent aucunement l’urgence et perdent un temps fou dans les palabres, ce que justement les super-héros voulaient éviter. En plus de cela, la confiance qu’il a envers les Nations Unies reste limitée. Ils n’agissent que pour leurs propres intérêts, pourquoi cela changerait ? En se soumettant à ces accords, les vengeurs perdent leur indépendance, ce que réfute catégoriquement le leader des Secret Avengers, les rebelles, ceux qui sont de son côté. S’ils sont nombreux et déterminés, ceux de l’autre camp le sont aussi. Stark n’est pas connu pour abandonner, caractère hérité de son père. Les temps sont durs, le héros autrefois adulé n’est plus rien, juste un homme se battant pour ses principes. Sa détermination ne faillit pas, et viendra le moment où tout le monde comprendra que les Accords de Sokovie n’ont rien d’un avantage, et au contraire qu’ils sont un frein contre la lutte des menaces qui planent. Car oui, pendant que les héros se mènent la guerre, les vilains profitent du chaos pour s’étendre.

La situation exige une parfaite discrétion, les égouts sont déserts et judicieux pour passer inaperçu. Aujourd’hui pestiféré et recherché, Steve ne sort plus avec sa tenue ni son bouclier qui sont des objets remarquables par tous. S’il le fait, l’Hydra ou Stark seront là pour l’accueillir. Néanmoins, l’envie de sortir se fait ressentir, sentir le soleil sur sa peau, l’air caresser ses joues. Jetant un coup d’œil au Faucon et à Scott, il se lève et les salue avant d’enfin sortir de son trou à rats. Les conditions sont spartiates, ce n’est franchement pas ce qui le dérange le plus. La guerre l’a habituée à bien pire. Lunettes de soleil et casquette, le voilà de nouveau plongé dans la civilisation, une foule dense et opaque. Des destins, des vies qui se côtoient et ignorent tout de ce qui se trame dans l’ombre. Ses pas le mènent jusqu’à un bar miteux, idéal pour ne pas attirer les regards. Passant la porte de l’établissement, l’ancien soldat sonde brièvement les lieux, repérant les fenêtres et sorties en cas de problème. Ses opales claires se dirigent ensuite vers le barman. Sa voix est monotone, aucune émotion tandis que son sourire paraît faux. Steve s’approche pour finalement reconnaître Zackary Johnson. Assistant d’Howard Stark et soldat du régiment de Bucky Barnes. Ce visage ne peut tromper. Néanmoins, l’homme ne semble pas le reconnaître, alors pour l’y aider, il retire ses lunettes de soleil et s’assoit face à lui, sur une chaise haute. Ses bras posés sur le comptoir, il tâche de sourire. « Bonsoir, un whisky s’il vous plaît. » La mine fatiguée de Zack attire son attention, et pour l’heure, Steve ne peut dévoiler sa véritable identité. Il va falloir être plus implicite, alors autant débuter une conversation banale. S’il ne la pas reconnut, il doit y avoir une raison méconnue. La prudence est de mise. « Vous travaillez ici depuis longtemps ? » Sa tentative de sonder dans son regard est fortuite, rien n’y est, il est comme un automate dénué d’humanité.



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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Sam 20 Mai - 20:15




L'humanité ? Qu'est-ce que s'était ? Une douce utopie. Un vide qu'il n'arrivait pas à combler. Quelque part, lui aussi était humain, mais les rouages étaient bien abîmés. Ils tournaient, avec difficulté à contre-sens du temps qui s'écoulait. Lentement, tout comme les minutes dans ce bar. Il n'était pas si pressé que ça de s'en aller d'ici, mais il avait besoin de retrouver sa bulle. Son cocon qu'était son appartement. Un retour inconscient au nid. Sans s'en rendre compte, il s'était installé dans l'immeuble où résider autrefois la maison de ses parents. Mais, durant son ''absence'', celle-ci avait été rasée. Broadway avait besoin de construire de nouveaux logements, les maisons abandonnées n'avaient pas leur place. Et pourtant, aucune trace de tristesse dans son regard. Est-ce qu'il avait aimé ce quartier déjà ? Il ne s'en souvenait pas. Il se souvenait juste des joueurs de Jazz dans la rue et les motards pétants des voitures. Il se voyait encore plonger ses mains dans le moteur pour retirer une connerie. Une bougie d'allumage en panne, une vidange ou même une ampoule de phare à changer. Il avait beau être un bon mécano, il n'arrivait pas à s'opérer tout seul pour réparer sa prothèse. Cette monstruosité dans son dos. Difficile de réparer quelques choses dont ses yeux ne peuvent pas voir. Et s'il ne pouvait pas alors, personne ne devait voir. D'où le fait qu'il ne se tournait jamais, pas même au comptoir. Il avait tout devant lui pour servir, rien derrière hormis les stocks pour ne jamais tomber en panne.
L'entrée de cet homme dans ce bar avait réveillé quelque chose chez l'automate rouillé. De la curiosité, un peu de compassion peut-être en le voyant se cacher. Il avait beaucoup de choses à rattraper dont la politique actuelle. Il avait encore dormi trop longtemps. Ce n'était pas son ennemi, il le sentait. Il n'y avait aucun mouvement agressif venant de sa part. Pour autant, Zack' ne bougeait pas. Ou du moins si, ses mains bougées pour se mettre à l’œuvre, mais il n'y avait pas une once de surprises dans son regard. Il ne savait pas trop comment réagir, d'où son silence. Tout se confondait dans son esprit. Il se souvenait d'un croquis et d'un sourire chaleureux. Très loin du faux qu'il arborait par obligation, selon lui.

Demeurant silencieux, un léger ronronnement mécanique avait retenti lorsqu'il avait baissé sa tête, le faisant grimacer un peu d'ailleurs. À vouloir regarder ses mains, il avait tiré sur ce bordel dans son dos, ce qui n'avait pas plus au dis bordel d'ailleurs. « Je vous fais ça tout de suite. » Fit-il simplement pour masquer ce bruit alors que ses mains tremblaient légèrement. Rien de bien méchant cela dit, ça ne l'empêchait pas de verser comme il faut et de faire attention à ne pas en mettre partout. Il ne savait pas pourquoi il tremblait. En temps normal, c'était l'excitation qui faisait cet effet, la peur ne faisant pas partit de son vocabulaire. D'où peut-être ce sourire qui avait une pointe de sincérité en voyant un visage familier. Mais, il fallait y remettre un nom, une fonction, une identité. Et ça, cela lui échappait totalement. Il ne savait pas quoi faire alors, autant se contenter de ce dont il était sûr. Il posa le verre devant le nouveau venu d'un air totalement calme alors que les autres clients du bar se méfier de lui. Peut-être était-il couvert, mais, que sa carrure le trompait ? Le barman n'y prêta pas attention, il avait bien d'autre chose à faire que de s'occuper de la plèbe. À commencer par entrer dans le jeu de cet homme pour apprendre d'avantage de choses qui pourrait l'aider à recoller les morceaux. « Depuis quelques mois, je pense… Je ne compte pas. » Répond a-t-il en posant ses mains à plat sur son plan de travail. Il n'avait rien d'autre à faire après tout.

« Et vous, c'est la première fois que vous venez ici ou, je me trompe ? » Lui aussi pouvait jouer la carte du subjonctif. Après tout, il n'avait pas été clair quant à la désignation exacte du lieu. Ici pouvait être très bien ce bar comme le quartier en général. Il avait bien des choses à demander à cette personne, beaucoup trop même pour jouer le jeu des questions cachées longtemps. D'où le fait qu'il avait jeté un œil sur le pendule, très rapidement. Encore dix minutes et la relève viendrait. Parfait, seulement dix minutes à tenir avant de disparaître à nouveau. Cette présence familière ne le mettait pas à l'aise.






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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Mer 24 Mai - 13:24

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

La vie peut changer en quelques secondes. Tout peut basculer en un laps de temps très restreint. Cet adage est plus que jamais valable pour Captain America, héros déchu obligé de se cacher pour ne pas craindre une attaque de l’HYDRA ou de Stark qui ne cessera de le pourchasser jusqu’à ce qu’il ne signe ces accords. Steve n’est pas un espion, les rouages de l’espionnage lui sont méconnus, mais malgré tout, il tente de passer inaperçu, son costume et son bouclier désormais bien loin de lui. Les temps sont durs, et ce héros pourtant adulé n’est plus que l’ombre de lui-même, devenant un anonyme, un fugitif fuyant pour sa vie. S’il doit se cacher, Steve ne peut plus rester enfermer quatre pieds sous terre, surtout avec des camarades telles que Clint et Scott. Ils sont épuisants semblable à des enfants. Le désir de sortir se fait alors ressentir encore plus. Ses pas le mènent jusque dans un bar glauque mais chaleureux, loin du tumulte du centre-ville. Les quelques personnes présentes ne peuvent s’empêcher de le dévisager lorsqu’il pénètre dans l’établissement. Voulant se cacher, cela ne fait qu’attirer les regards inquisiteurs sur cette capuche. Il ne peut prendre le risque de la retirer et que l’un des gars présents ici le reconnaissent. C’est pour cela qu’il repère les potentielles sorties si jamais la situation dégénère. S’installant calmement vers le comptoir, ses prunelles se posent finalement sur le barman qu’il observe longuement. Un visage familier, puis un nom lui vient en tête. Zackary. Assistant d’Howard Stark et soldat du régiment de Bucky. Maintenant tout est plus clair. Il se souvient l’avoir délivré en dernier, un simple oubli qui aurait pu avoir de lourdes conséquences. Néanmoins, l’ancien soldat ne semble pas le reconnaître, ce qui laisse pantois Steve. Que s’est-il passé pour que sa mémoire soit altérée ? L’HYDRA aurait encore porté son grain de sel ? Cela ne l’étonnerait pas. Les vies brisées par leur faute ne se comptent plus. Dont celle de son meilleur ami.

« Merci. » Souffle l’intéressé à l’égard du serveur s’attelant à préparer sa boisson. Le bruit mécanique a été étouffé mais pas suffisamment pour qu’il échappe aux oreilles de Steve. Il se questionne quant à sa provenance. Ce bruit, aussi futile soit-il ne fait que le conforter dans sa thèse d’une potentielle expérience de l’Hydre, encore une fois. Cet homme qu’il a connu n’est plus le même, semblable à un automate dont les sourires sont faux et dont il tâche de sonder les gestes, les réactions. Visiblement mal à l’aise, il a des réminiscences de son passé. Un bon signe pour la suite. Le verre posé, ses doigts se glissent autour de ce dernier pour s’en saisir et en boire une gorgée qui lui brûle la trachée. L’alcool adoucit parfois les mœurs. Ou pas. Les esprits ont tendance à s’échauffer. Steve sent que certains le regardent étrangement trop longtemps. « Vous avez l’air de vous y plaire. » Une conversation banale pour tenter d’en savoir plus. Inutile d’attaquer frontalement. Il veut comprendre cet homme, et, celui-ci est réceptif. De nouveau, il boit sa boisson alcoolisée. « J’ai toujours vécu dans le quartier, mais ce bar, c’est bien la première fois. » Un hochement de tête suivi d’une énième question. « Et vous, vous connaissez bien ce quartier ? » Le coup d’œil est furtif vers les autres clients, toujours aux aguets, Steve sait qu’il ne faut pas perdre de mire la prudence. Puis, d’un ton plus bas pour que seul Zackary puisse l’entendre. « Vous avez la sensation de me connaître, sachez que ce n’est pas qu’une impression. »



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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Jeu 25 Mai - 19:16




Il était un des mieux placés pour le savoir, que tout pouvait basculer du jour au lendemain. Il était loin dorénavant, le petit mécano de Broadway qui avait intégré l'armée par la soutenance de Stark. Était-il encore parmi nous du moins ? Est-ce que derrière ce regard vide de vie, il y avait un être humain qui luttait encore ? Oui, et il luttait plus que jamais maintenant. Seulement, il était bien trop perdu pour réussir à se montrer. Bien trop assommé par un temps qui n'est pas le sien, par des morts dont il ne voulait pas la perte et par la solitude. Il ne s'était jamais senti aussi seul, lui qui avait horreur de ça auparavant. C'est simple, dès lors que Johnson était seul, il s'arrangeait toujours pour partir en vadrouille et emmener des personnes avec lui. Et le plus souvent, c'est au bar que ça se terminait. Où il riait aux éclats parce qu'il était heureux de ne pas être tout seul. Là, ce n'était pas la même personne. C'était un automate rouillé dont les rouages bloqués à chaque émotion nouvelle. Ils s'entrechoquaient pour finalement, abandonner et faire machine arrière. Un automate dont les articulations résonnaient dans son dos comme un métal usé. Elle avait beau être plus solide que les autres colonnes, elle n'en restait pas moins vulnérable aux faux mouvements et aux vertèbres déplacées. Le barman scrutait du regard cet homme, faisant preuve de nervosité soudaine. Une nervosité dont il n'arrivait pas à mettre le doigt dessus et encore moins la cause. Elle était simple : cela était encore de l'excitation, mais, pas mauvaise avec de la bestialité  Non-non, de la bonne excitation, celle qui donnait envie de bouger et sortir.
Il avait la sensation d'avoir oublié quelque chose d'important. De très important. Quelque chose qui lui donnerait encore de l'espoir de s'en sortir, mais il n'arrivait pas à mettre la main dessus. Ses yeux s'étaient fermés pendant quelques instants pour réinitialiser ses pensées. C'est de ça dont il avait besoin, de retrouver son calme légendaire presque mortuaire. Ses doigts avaient cessé de serrer lentement la bouteille, posant celle-ci d'ailleurs pour ne pas risquer de la casser à cause d'une non-maîtrise de sa force.

Il voulait en savoir plus et pour ça, il fallait se prêter au jeu de cet homme pas si étranger. Il jetait un regard hasardeux autour d'eux, analysant la situation. Calculant le temps qu'il restait encore, les probabilités qu'un ou plusieurs hommes se lèvent pour prévenir la police et combien de temps, si tout ceci s'exécute, il aura pour agir. Comment agir également ? Que décider de faire ? Le bon et le pour de chaque possibilité. C'est pour cette raison qu'il n'avait pas répondu tout de suite. Qu'il avait fallu attendre un peu encore avant d'entendre de nouveau le faible ronronnement métallique et voir le regard inerte de Zack se plantait dans celui de cet homme. « Il y a toujours pire comme endroit. » Un premier indice, inconsciemment donné par l'assassin comme s'il voulait qu'il lui vienne en aide. Lui qui le regardait comme s'il ne lui était pas inconnu, peut-être allait-il pouvoir l'aider ? Baliverne, il ne demande jamais d'aide à qui que ce soit. Il est bien trop monstrueux pour oser demander de l'aide. Pour que les autres osent lui venir en aide. Il a toujours vécu dans ce quartier, c'est bien ce qu'il venait de dire ? Alors, il était natif d'ici. Le cercle de ses souvenirs se rétrécissait, sa mémoire essayait de fouiller, mais il n'y avait rien. Encore hier soir, sa mémoire avait été effacée, impossible de dire donc ce qu'il avait fait la veille. « Si … Je le connais bien ? », la question n'avait pas été comprise par le barman. Trop familière sans doute pour qu'il réussisse à l’interpréter comme il se doit. Oui, il connaissait la base du quartier, son histoire, sa superficie, son nombre d'habitants, ses ruelles et les logements où vivaient les autres. Leurs capacités d'habitants, leurs dates de constructions et leurs bâtisseurs. Mais en fouillant un peu plus loin, il semblait se souvenir de l'odeur du gaz d'échappement, du bruit des enfants qui jouaient dehors et de la musique de rue. « Oui. Mais... Il ne le connaît plus. »

Encore ce tic, ce fameux tic de langage. Cette façon dont il avait de parler de Zackary Johnson à la troisième personne du singulier sans percuter que c'était de lui qu'il parlait. Et encore, même ça, il n'était pas tout à fait sûr. Ce qui était raconté au musée de Brooklyn sur lui était tellement différent de ce qu'il était. Et pourtant, on continuait de le pointer du doigt comme telle. La première fois par cette femme qu'il devait assassiner et qui avait fouillé dans son esprit. La seconde par cet autre cible qu'il avait appelé Sergent sans se rendre compte du poids de ses mots. Il avait légèrement reculé en voyant l'inconnu se pencher en sa direction. Vieux reflex qui témoignait d'une crainte constante. La peur qu'elle se mette en route et qu'il ne comprenne plus ce qu'il fait. Qu'elle lui fasse perdre ses repères et les morceaux de sa personnalité qu'il s'efforçait de reconstituer derrière ce regard ternis par le temps. « Si vous me connaissez alors, pourquoi… Me vouvoyer ? ». Trop de respect par le "vous", il le refusait. Il refusait qu'on lui témoigne ne serait-ce qu'une once de respect pour l'abomination qu'il était. C'était tout juste s'il osait se montrer dorénavant sans avoir besoin de se cacher derrière un masque. Il ne pouvait définitivement pas accepter.






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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Mer 31 Mai - 15:36

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

Simple gamin au corps frêle, Steve sait aussi plus que jamais qu’une existence peut basculer en un battement de cil. En une seule seconde, une vie peut être détruite. Il sait que s’il n’avait pas rencontré le docteur Eskrine, il ne se tiendrait pas ici, avec ce corps imposant et cette nouvelle force. La vie ne tient qu’à un fil, et ne manque pas de le rappeler. La chute de Bucky lors de la Seconde Guerre Mondiale en est un terrible exemple qu’il ne peut oublier par la culpabilité ressentie. Cette culpabilité affaissant ses épaules et creusant un peu plus les cernes sous ses yeux. Si son ami n’était pas tombé, l’HYDRA n’aurait pas trafiqué son corps pour le faire devenir une arme. Sa vie n’aurait pas été gâchée. Malheureusement, il est impossible de retourner en arrière, et même s’il le pouvait, le destin aurait trouvé un autre moyen de faire son œuvre. Dans ce bar miteux, tel un pestiféré, reclus de la société qu’il a autrefois sauvée, Captain America s’avance, ne dévoilant pas son visage caché par cette épaisse capuche. Les regards se tournent en sa direction, se demandant ce que vient faire cet étranger ici. Et voilà qu’il croise une vieille connaissance, derrière ce bar. Tout autant brisé par la vie. Le bruit de métal usé n’échappe pas aux oreilles du super-héros qui craint que l’Hydre n’ait encore mis son grain de sel. La nervosité se fait cependant sentir, prouvant que son arrivée et son visage ne le laissent pas indifférent. Un bon point. Cela signifie que quelque part, il se souvient. Au plus profond de son âme se cachent les morceaux de sa mémoire effacée. Son corps le trahit malgré sa volonté de rester le plus neutre possible. Ce visage fermé, presque figé dans le temps avec cette aura mortuaire. Ce regard que connaît bien le grand héros qui a la sensation d’avoir celui de son meilleur ami. Dénué d’humanité semblable à celui d’une machine. L’HYDRA engendre tellement de maux et de souffrance qu’il ressent une grande aversion pour cette organisation qui sème le malheur et le chaos sur son passage. C’est ainsi qu’ils croient agir en toute impunité. Réduisant des existences sans craindre quoi que ce soit. Terrible erreur que de croire qu’un jour ils ne récolteront pas ce qu’ils ont semé.

Le verre entre ses doigts, Steve boit quelques gorgées, prenant son temps. L’alcool n’a aucun effet sur son organisme, identique à de l’eau. Il pourrait le boire cul sec, mais agir de la sorte ne ferait qu’éveiller encore plus les soupçons qui planent. Relevant son regard vers Zackary dont le visage ne sourcille pas. Néanmoins, ses mots ne trompent pas et sonnent comme un appel à l’aide. Cette conversation pleine de sous-entendus ne fait que commencer. Heureusement, celui-ci entrer dans son jeu et s’y prêter. Le super-héros est navré de retrouver l’ancien soldat dans un état léthargique, latent entre l’humanité et la robotisation. Il sait néanmoins qu’une part de Zackary se cache encore sous cette apparence de poupée désarticulée fatiguée par le temps qui passe. L’espoir est toujours permis, personne n’est perdu. Un adage que Steve Rogers n’oublie jamais. Sa croyance en l’humanité n’a pas de limites et ne s’effrite pas malgré les derniers événements. Les sourcils froncés à sa réponse, cela éveille encore plus sa curiosité. Sa mémoire a été totalement effacée, procédé typique de l’Hydre. Se ravisant de faire une remarque, il se rapproche alors pour communiquer discrètement afin que des oreilles curieuses ne les entendent. Cela risquerait de déraper si cela s’ébruitait encore plus. « Habitude, excuse-moi. Nous nous sommes connus lors de la Seconde Guerre Mondiale. Je peux t’emmener au musée qui conte notre histoire. » Souffle-t-il se reculant ayant remarqué que le barman est encore méfiant. « Je veux t’aider Zackary. » Son nom. Evidemment qu’il ne lui a pas donné, c’est ainsi pour lui montrer qu’il dit vrai. Qu’ils se connaissent vraiment.



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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Mer 31 Mai - 20:12




Il ne se souvient même pas d'avoir existé. D'avoir été autre chose que … ça. Le Barman du Hell's Verse semblait ailleurs et songeur à la foi. Les événements se précipitaient selon lui et, il ne trouvait pas d'issue dans ses recherches. Qu'est-ce qui se passait ? Le programme était défaillant, une fois de plus. Il l'était de plus en plus souvent d'ailleurs ces derniers temps, à se demander s'il n'était pas temps de rentrer à la maison. Il était chez lui. Ou bien, non ? Son chez-lui était à HYDRA. C'était ça, sa maison. Ce que lui murmurait cette chose dans son dos. Qu'il devait rentrer avant qu'il ne soit trop tard. D'où le fait qu'il continuait d'ignorer mais, pour combien de temps encore ? La foudre allait fini par s'abattre dans sa nuque, contraint de recommencer à zéro et d'oublier ce qui s'était passé. Comme à chaque fois que son inconscience vacillait pour reprendre les rênes. Il avait lui-même vacillé, cet automate défaillant. Il avait penché sa tête sur le côté, essayant ainsi d'effacer la douleur en exerçant une plus forte pendant quelques secondes. Et il continuait de le fixer, cet étranger. Encore un peu, juste quelques minutes de plus. Il le savait au fond, il connaissait son nom. Il connaissait ce visage, aussi bien caché soit-il. Il avait passé un coup d’œil furtif autour d'eux. Deux personnes au fond à droite tapotait leur doigt sur les mains, signe d'une exaspération montante ou bien, d'un manque de patience. En vue de leurs attitudes calme, il pencherait plutôt pour la seconde option, plus plausible. Une autre femme plus loin avait son téléphone en main et un regard hésitant. Un appel à la police ? Il y a encore un peu de temps devant eux. Son tic nerveux consistant à se ronger les ongles prouvait qu'elle était hésitante. Et donc, qu'ils avaient au moins cinq minute devant eux. Les autres semblaient avoir peur. De la sueur sur le front d'un vieillard accoudé au comptoir, des tremblements sur cet homme d'affaire là-bas.
Les yeux de Zack' se plissaient légèrement de suspicions, il avait besoin de zoomer, voir un peu plus loin. Difficile d'échapper au regard de Sephiroth quand il possède la vue d'un aigle. Et ce n'est pas cette main attrapant une arme sous la table qui allait lui échapper. Ne montrant rien de plus, il avait repris son air neutre de robot bien programmé, concentrant son attention sur le grand gaillard. Exactement trois minutes, c'est le temps moyen qu'ils leur restaient que l'automate de l'hydre venait de calculer avec son observation.

Pour autant, ce n'est pas une raison pour lui de se montrer plus proche. Au contraire, il maintenait ses distances malgré le rapprochement et les messes basses de cet homme. Il n'avait rien répondu, tout d'abord méfiant. Puis, au fur et à mesure, il baissait cette garde d'un cran. La bête semblait se montrer curieuse. Bien plus quand, sans aucune difficulté, cette personne se montrait bien plus familière avec lui. L'aider ? Il gardait encore ce silence. Il ne savait pas si c'était une bonne idée. Personne ne pouvait l'aider sans le détruire. Il avait déjà essayé d'autre moyen un peu plus barbare de l'aider. Le musée, il avait la sensation que ce lieu aussi n'était pas inconnu. Cessant d'essuyer ses verres pour occuper ses mains, le blond semblait un peu plus attentif. Comme depuis le début de cette conversation en vérité. Jamais, il ne perd le file d'une discussion puisqu'il entend tout. Ce don qui, avec trop de bruit, lui donne une migraine pas possible. Un fond sonore constant dont la seule façon qu'il avait trouvé pour le contrer, c'était de s'enfermer. « Encore ce nom... Elle l'appelait ainsi également » fit-il remarquer sans montrer une once de fureur. « Quel musée ? ». Un changement de sujet radicale, comme tout bon automate qui se respecte. Il ne fallait pas rester dans le doute mais, il se souvenait de cette voix féminine qui l'avait également appelé ainsi. Mais, c'est tout. Il ne se souvient de rien d'autre, son cerveau ayant passé une fois de plus à la moulinette. Il se souvenait d'autre chose : du temps qui leur était compté maintenant. Mais, se précipiter ne servirait à rien hormis éveiller les soupçons. À la place, il s'était permit de se dérober pour quelques secondes, le temps de prévenir la serveuse et de lui demander de le remplacer pendant une petite heure. Elle semblait contrariée, c'était bien la première fois qu'il faisait ce coup-là. Cependant, il avait besoin de réponses à ses questions. Elle lui avait donné le feu vert et l'automate avait fini par descendre de cette scène alcoolisée pour rejoindre l'homme. Son pas était boiteux, désordonné et il semblait prêt à s'écrouler à tout moment. À croire que ce fantôme avait mal réparé cette chose derrière lui. Qu'il ne le laissait pas entrevoir. Jamais Sephiroth ne montrera son dos et, c'est valable aussi avec le costume du barman.

« Deux minutes pour sortir, une heure devant lui. Il veut voir ce musée. ». L'histoire naturelle ne l'intéressait pas. Il se doutait bien que celui-ci était spécifique. D'où le fait que Zack' attendait à la porte du bar, jetant un dernier coup d’œil à la plèbe de ces lieux. Tous semblaient interrogés, encore plus du moins qu'il y a quelques secondes à cause du comportement du barman.






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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Mer 7 Juin - 14:01

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

Les regards se sont aussitôt tournés aussitôt vers Steve lorsqu’il est entré dans les lieux. Sa volonté de passer inaperçu s’avère compliqué tout simplement parce que sa carrure ne trompe pas. Ce barman au visage figé dans le temps ne lui est pas méconnu. Et encore une fois, le héros constate que l’Hydra a gâché une vie. Encore et toujours, cette organisation sème le chaos et la souffrance sans se soucier des conséquences. Tel un pantin désarticulé, Zackary tente de survivre dans ce monde où la société ne veut pas de lui, où la société rejette ceux qui sont jugés différents, des monstruosités aux yeux des populations. Et pourtant, Steve est persuadé qu’il reste une part d’humanité derrière cette apparence robotique. Les souvenirs ne sont jamais loin et reviendront au moment venu, cela n’ébranle aucunement la détermination de Captain America qui termine enfin son verre de Whisky. Les effets de l’alcool n’agissent pas sur son corps totalement immunisé de ces effluves. Redressant son regard, l’anxiété du serveur ne lui échappe pas. Et pour cause, l’ambiance dans le bar change, devenant alors plus pesante. Il peut entendre les deux personnes tapoter sur leurs doigts, signe d’une exaspération montante et qu’ils vont sans doute agir dans les prochaines minutes. La voix d’une femme au téléphone l’interpelle. Malheureusement celle-ci est trop loin pour qu’il discerne clairement ses mots. Les personnes présentes suintent la nervosité qui devient alors palpable et envahit toute la pièce. Le sérum a engendré des sens plus aigus et par conséquent une perception accrue. Au milieu du bar, il se sent vulnérable et sait que le moindre geste suspect de sa part pourrait faire déraper le faux calme. Il reste très peu de temps de répit avant que tout ne dérape. Steve sent les respirations des convives s’accélérer à mesure que les minutes avancent. Finalement, il n’aurait peut-être pas dû venir ici. Mais c’est ainsi, et grâce au destin, il a pu retrouver une vieille connaissance visiblement abimée par la vie aussi. Personne n’en réchappe.

Désormais persuadé que l’Hydre a causé cet état à Zackary, Steve veut l’aider à ouvrir les yeux, tout comme il a pu le faire avec Bucky. Il mérite mieux que d’être une pâle marionnette, un assassin qui n’a aucune pitié et suit les ordres bêtement. Tant que son cœur battra, il ne perd pas espoir. Personne n’est perdu, personne n’est condamné à rester dans les ténèbres. C’est ainsi qu’il voit les choses. Visiblement, le musée attire l’attention du barman. « Le musée de notre histoire. » Souffle le blond en esquissant un sourire triste. Cela fait quelques mois qu’il ne s’est pas rendu là-bas, tout simplement parce qu’il craignait qu’on le reconnaisse. A présent, il souhaite prendre le risque si cela peut permettre à Zackary de retrouver un semblant de mémoire. Ce dernier s’éclipse un instant et revient pour le rejoindre. Steve se lève donc de sa place, glissant un billet sur le comptoir afin de payer sa consommation. Se tournant vers l’ancien soldat, tous deux sortent du bar sous les regards inquisiteurs. « Allons-y dans ce cas. » Ils marchent plusieurs minutes avant d’arriver devant l’édifice. L’entrée gratuite, les voilà dans le musée où est contée l’histoire de Captain America, des vidéos, des images sur tout ce qu’il a pu vivre. Des bribes de son aventure, et sous sa casquette, Steve ne peut s’empêcher de tourner ses opales vers Zackary afin de scruter ses réactions. Tout en gardant le silence évidemment.



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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Ven 9 Juin - 17:15




Il était incapable de donner un mot à ce sentiment envahissant. Était-il rassuré ? Aucune idée. Oui, autrefois, Zackary Johnson était rassuré de voir Steve Rogers rentrait à la base. Cela mettait toujours Howard de mauvaise humeur, mais qui pourrait lui en vouloir. Les hommes étaient souvent invisibles aux yeux des demoiselles quand le Capitaine était là. Et, dans le cas d'Howard, son côté séducteur en prenait un coup et le rendait légèrement ronchon à l'idée d'être invisible à côté. Mais de son côté, l'assistant s'en fichait et il se contentait de consumer ses bâtonnets de cigarettes tout en réparant une dynamo défaillante, le torchon sur son épaule. Cela restait une ambiance centrée sur la camaraderie, le blond venant souffler discrètement au génie de l'époque qu'il y avait plus important à faire que de s'occuper d'une petite querelle dictée par la jalousie. Maintenant, ce n'était pas pareille. Ça ne sera jamais plus pareille. Le torchon était bien là, sur son épaule oui comme auparavant, mais il n'y avait pas de traces de cambouis et une odeur d'essences. Les seules effluves d'éthanol qu'il pouvait relever était celles du whisky, du bourbon et de la bière renversée sur son comptoir. Car oui, il le considérait comme étant le sien puisque c'était lui qui s'en occupait. C'était son territoire et le sphinx de ce bar veillait à ce que personne ne le dégrade. Seule sa tenue semblait impeccable, préservée de tout plis susceptible de lui donner un côté débrailler. Encore une fois, les leçons d'Howard sur Johnson étaient visibles. Seulement, cette tenue impeccable avaient pris des teintes macabres. Une poupée de porcelaine que l'on se plaisait de dépoussiérer pour qu'elle garde son teint pâle et sa beauté. La poussière n'avait pas le droit de la tâcher tout comme le monde n'avait pas le droit de voir ce visage.
L'hydre était envieuse de sa poupée, accrochée dessus comme une petite fille qui refuserait de céder son jouet. Pas encore un. Pourtant, le barman semblait attentif aux paroles de ce grand gaillard à la carrure malheureusement tape à l’œil. Malheureusement parce que le bar se mettait en alerte à cause de sa venue et que les minutes étaient comptées. Il fallait partir, tout de suite avant que ça ne dégénère. Un acte de bienveillance, l'automate inconscient de son geste sans aucuns doutes car, la reine de ses gestes auraient tiré sur les rênes dans son dos par une puissante décharge. Ils étaient partis. Ils s'étaient mis en route pour le musée.

Pourquoi marcher ? D'un simple claquement de doigts, il aurait pu l'emmener instantanément dans ce lieu dont il parlait. Mais, il ne l'avait pas fais. Il s'était contenté de le suivre dans les rues, gêné. Cela devait être la première fois depuis soixante-dix ans qu'il déambulait dans les rues pour aller quelque part et qu'il ne se téléportait pas. Certains enfants qui passaient à côté de lui étaient pris de terreur en voyant cet adulescent marchait sans aucuns buts dans son regard. Il était concentré ailleurs, pas le temps de s'attarder sur les futilités. Ce n'était pas l'objet de sa démarche après tout. Elle était douloureuse, cette marche d'ailleurs. Il avait l'impression de se faire transpercer à chaque fois qu'il posait le pied à terre. Et puis, ce grand homme marchait vite, il avait du mal à le suivre. Oui, l'assassin le plus rapide d'HYDRA encore vivant se faisait distancer sur une pratique aussi commune que celle de la marche. Pour lui, cela n'avait rien de commun. Bien au contraire, c'était … Nouveau ? Il penchait pour dire que non. Il ignorait pourquoi. La destination s'était faite désirée et en arrivant à celle-ci, il n'y avait aucuns soupirs de soulagement. Juste une curiosité notable, notamment quand Sephiroth avait relevé ses pupilles vers les écriteaux sur le plafond. La bouche entre-ouverte, le robot semblait vouloir dire quelque chose. Il n'avait pas le droit. Il s'était ravisé alors, penchant de nouveau la tête. La foule, encore. Un problème récurant qui lui faisait perdre ses moyens. Die Menschheit würde Sie Ihnen nicht wollen, wenn ich dich sah. Sie müssen bei uns bleiben*, les mots du professeur Zola résonnait dans sa tête. Le barman avait rebaissé celle-ci dans un vrombissement mécanique. Il ne devrait pas être ici. Ça aussi, ça lui était interdit. Décontenancé, son corps réagissait à cette crainte constante de la punition alors que son regard demeurait inerte et que sa curiosité guidait ses pas. Tout, il y avait absolument toutes les pièces manquantes dans ce bâtiment. Les noms, les visages, les uniformes. Ces fameux uniformes... Zack' s'était approché du podium où le Howling Commando était exposé au complet, regardant pendant un moment celui qui trônait au milieu. Il n'avait rien dit, il avait continué sa marche, mais cette fois-ci, il cherchait quelque chose. Une pièce manquante.

C'est en arrivant dans la partie réservée à la section de recherche qu'il l'avait trouvé. De vieux carnet à la reliure en cuir et au crayon à papier presque effacé. Une signature. Sa signature.

Le barman était resté figé devant le portrait d'un dénommé Howard Anthony Walter Stark accompagné de deux autres personnes, une dénommé Peggy Carter et un autre homme plus âgé qui lui donnait un arrière goût d'incapacité à savoir s'il était un visage amical ou ennemi. Il semblait … Ailleurs, dans une autre dimension. Ses doigts traçaient les lignes le temps de sa lecture, de sa collecte d'information. Il avait besoin d'assimiler et de comprendre. Cette signature qui avait fais percevoir de l'étonnement dans son regard inerte revenait dans plusieurs documents exposés en vitrines, loin des mains. Mais ce qui l'intéressait le plus, c'était ce carnet de croquis. Plusieurs symboles, plusieurs costumes dessinaient et plus ou moins fini. Mais toutes avec les mêmes couleurs : le bleu et le rouge. Deux couleurs contraires dans les codes. Deux couleurs qui s'opposaient mais dont l'union lui plaisait. Il n'avait qu'une envie, c'était de brisée cette vitrine pour l'emmenait avec lui. Ne pas laisser de traces, c'est ce que l'hydre lui avait soufflé mainte et mainte fois. Quelque chose lui disait que c'était la trace la plus flagrante qu'il avait laissé derrière lui. Que Zackary Johnson avait laissé derrière lui. « Il aimait le rouge et le bleu. Il les trouvait complémentaire malgré leurs … opposition … colorimétrique. ». Trop d'informations, son circuit grillé, incapable de contenir cette curiosité. C'était un être humain avant d'être une machine, d'où le fait que la prothèse grésillait dans son dos. Elle essayait de lui faire faire demi-tour, de lui faire quitter ce musée. Il insistait, quelque part. Il avait toujours insisté et c'est ce qui avait agacé au plus haut point Zola. Il l'avait rendu automate pour qu'il cesse d'insister.

*L'humanité ne voudrait pas te toi en te voyant. Tu dois rester à nos côtés.






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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Jeu 15 Juin - 19:11

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

Les moments passés en compagnie de Zackary, il s’en souvient évidemment. Il se souvient des petites querelles éclatant entre lui et Stark. Et pour cause, mettre trois hommes avec de tels caractères n’a rien de bon. Outre les mauvais souvenirs, il y a aussi la camaraderie car ils ont partagé ensemble les horreurs de la guerre. Avec ce même torchon, le serveur réparait des machines et ne magnait pas des verres. Un autre métier, une autre vie dans laquelle l’Hydra n’avait pas encore joué de lui pour le faire devenir ce triste pantin. Son âme détruite, coupée en deux par les souvenirs emportés. Steve ne peut que ressentir une profonde haine envers cette organisation. Tant de noms d’hommes aux vies brisées tels des jouets sans aucune valeur. Jouer avec les destins ne peut se faire impunément. Un châtiment se doit d’être fait envers les dignitaires de cette triste entreprise. Comptoir de son bureau, celui-ci est devenu le comptoir du bar aux effluves alcoolisés à en perdre l’odorat. Ce visage dénué d’humanité accompagné d’un regard froid. Glacial que nul ne peut pénétrer sans ressentir cette souffrance. Captain America est navré de croiser une vieille connaissance qui n’est plus qu’un vieux souvenir. Zack n’est plus le même homme, seul son ombre le précède. L’ombre de celui qu’il était avant. Quelqu’un de normal loin de l’automate désarticulé se complaisant ou non dans la détresse. Englué dans un cercle vicieux, l’Hydra l’a transformé en un assassin, tout comme Bucky, altérant alors sa personnalité. Steve ne peut contenir son désespoir. Ses amis sont-ils tous destinés à basculer de l’autre côté ? A souffrir pour rien ? Il ne sait pas, et dans un coin de sa tête, la culpabilité le ronge. Le désir de les protéger l’étreint, mais il ne peut malheureusement pas être partout. La vie a continué pendant son sommeil. Ce jour-là, le soldat avait tout perdu, il s’en est seulement rendu compte 70 ans plus tard. Arrivé dans ce monde méconnu à essayer de recoller les morceaux de son passé, à quel prix ?

Continuant de marcher d’un pas assez pressé, tout simplement parce que les rues ne sont plus sûres, Steve se tourne de temps en temps afin de vérifier que le barman le suit toujours. Chaque pas semble être un véritable calvaire en plus des regards suspicieux des passants. Tous sont étonnés et ont la sensation d’observer une poupée se mouvoir sans but précis. Simplement marcher pour marcher, une enveloppe charnelle, une coquille vide. Finalement, ils arrivent enfin dans ce fameux musée racontant leur histoire. Et rapidement leurs pas les mènent jusqu’à la salle réservée à la section de recherche. Des visages connus apparaissent, Steve pose ses prunelles sur celui de Peggy Carter, partie il y a peu, emportée par la vieillesse. Se tenant aux côtés du serveur, il reste néanmoins immobile, son cœur se serrant. Elle lui manque tant, pas un jour ne passe sans qu’il ne songe à ce qu’il aurait pu advenir s’il n’était pas tombé dans la glace. C’est finalement la voix de Zackary qui le tire de ses pensées, reposant son attention sur ce dernier, admirant les nombreux croquis dont il est l’investigateur. « Assemblage astucieux qui a servi à confectionner le costume de Captain America. » Un sous-entendu pour tenter de créer un lien entre toutes ces pièces, tous ces carnets qui sont les siens.



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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Dim 18 Juin - 18:10




Alors pourquoi lui ne s'en souvenait pas ? Pourquoi il ne voyait que du noir, de vague bande son aux cassettes usées ? Une simple bande noir, effilée sur elle-même et indémêlable. Il ne voyait rien d'autre que cette espèce de détresse dans le regard de Steve. Steve … Lui avait-il donné son nom ou bien, l'avait-il deviné tout seul ? Si cela est bien la dernière possibilité alors pourquoi ce prénom était sortit avec une telle familiarité. Steve … Steve, Steve ! La même sensation affreuse, celle d'avoir oublié quelque chose d'important. Celle qui le faisait réagir. C'est peut-être pour cette raison qu'il l'avait invité à le mener à ce fameux musée. Il savait des choses. Que ça ne soit dans son intérêt ou bien celui d'HYDRA, il fallait qu'il en sache plus. Ainsi l'automate était-il en train de se motiver à étancher cette curiosité du moins. Il y avait autre chose. Une sensation … D'apaisement ? Ce n'était pas la première fois, elle était familière. Il l'avait déjà ressentit, un jour. La sensation de ne pas avoir besoin de dégainer son arme. De bien être et de sûreté, tout simplement. Oui, la marche ne le rendait pas bien. Mais, il avançait. La difficulté de mettre les pieds devant l'autre éveillé autre chose. Avec la téléportation, c'est évident. Un claquement de doigt et hop ! Une cible à abattre. Et le tout en moins de cinq minutes. Là, ce n'était pas pareille. La difficulté était là, la volonté aussi de la surpasser parce que c'était son devoir. Parce que s'il ne le faisait pas, on le recollerait dans ce laboratoire pour un level up et remédier à celle-ci d'une manière... Moins douce dirons-nous. C'était ce que lui dictait cette chose dans son dos en temps normal Ton échec ne sera jamais définitif, nous t'améliorerons aux files de ceux-ci, Zola lui avait dit ceci il y a longtemps. Mais quand ? Depuis combien d'année, le même processus ?
Le barman avait l'allure d'un pantin dépourvu de ficelle. Un macabre pantin qui essayait de se défaire et de se débattre depuis trop longtemps qu'il en était vidé de toutes vitalités. Les portes du musée avaient fini par prôner en face d'eux, Zack avait relevé la tête en les voyant. Il n'y avait plus grand monde, ce n'était pas plus mal cela dit. Un incident avec l'assassin pouvait être vite arrivé.

Il lisait, observait, collectait. Beaucoup d'informations, de choses qui semblaient raviver sa mémoire. Une mémoire qui ne devait pas être raviver. Le visage de son frère d'arme et de science semblait lui poignarder quelque chose dans sa poitrine. Il y avait …. Des remords. Quelque chose comme ceci. Un mot dont le cyborg ne serait pas capable de prononcer. Il y avait ces dessins, sa signature. La seule chose de tangible que l'on pourrait trouver sur lui dans ce musée hormis quelques vagues lignes descriptive. Le barman semblait faiblir, vaciller face à ces preuves. Preuve qu'il y avait eu autre chose que des morts sur la conscience. Paralysé par la prise de conscience, Zackary Johnson semblait se réveiller d'un long sommeil de nouveau. Le soldat de plomb, tel celui d'Andersen, revenait d'entre les mots pour élever sa voix et tenter de raccrocher avec son passé et ses souvenirs. Il aimait le rouge et le bleu, il continuait de se désigner à la troisième personne car le ''je'' lui était interdit. L'automate se mettait à parler, semblait ressentir de nouveau quelque chose et sortir de son long moment de veille. « De Captain America … Doublure cuir pour conservé la mobilité, il s'était attaché à son costume de scène, il n'a fais que réaménager les couleurs … ». La voix funeste du barman cachait quelque chose. Tel un mort qui luttait pour sa vie. Sa vie, on le lui avait arraché. Il se souvient des pleurs que son propre lui avait versé. De son malaise...
La volonté d'HYDRA s'en souvenait aussi, s'agitant derrière lui ce qui créait des mouvements suspects sous sa veste bleue. Le soldat luttait encore. Après soixante-dix ans de torture, il n'était toujours pas mort et continuait de prendre les armes pour défendre. Défendre quoi, il n'avait plus rien à défendre. C'est du moins ce que soufflait cette chose qui lui permettait encore de marcher. Un écho pour le remettre sous contrôle, sous léthargie. Cela dit, Zack avait fini par briser cette vitre, il devait effacé l'existence de Zackary Johnson et ces croquis lui barraient la route. « Zackary Johnson devait mourir. Zackary Johnson est mort. Zackary Johnson est mort. Zackary Johnson est mort. Mort ! ». Ce rendait-il compte de son geste ? D'une certaine manière puisque le robot avait masqué son visage derrière ses cinq doigts minces. De la colère, mais contre qui ? Pas d'informations, juste ce court-circuit, ce bug-system de la part de l'automate barman. La prothèse s'agitait tout autant derrière lui, la lame formant la pointe terminale venant déchirer la veste pour sortir. Elle avait réagi à son dysfonctionnement, augmentant les volts pour faire taire sa colère.






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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Dim 2 Juil - 19:00

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

L’Hydre joue beaucoup trop avec les souvenirs sans se soucier des conséquences. Zackary en est une victime parmi tant d’autre, un être brisé par les mains de ses scientifiques dont la pitié ne fait pas partie de leur vocabulaire. En observant discrètement le jeune homme marcher, le blond ne peut qu’être attristé de le voir ainsi détruit par cette organisation. Il n’est plus qu’un automate prêt à s’écrouler à chaque coup de vent. Une sensation de fragilité qui étreint la gorge à ne plus laisser passer l’air. L’homme derrière lui semble se débattre à chaque pas, souffrir d’une manière insupportable. Fort heureusement, ils parviennent sur les lieux en une dizaine de minutes, mettant fin au calvaire. Le barman pourra souffler un peu, cessant de sentir également les regards inquisiteurs des passants. Ils poussent les portes du musée pour pénétrer dans la première pièce, là où sont montrés de nombreux objets. De la Seconde Guerre Mondiale et d’autres trucs extraordinaires témoignant de l'Histoire. L’Histoire ayant évolué grâce à leur intervention, dont celle de Steve. Ce monde qui était le sien et dont il a dû se séparer malgré lui. Une réalité qu’il ne regrette pas pour autant. C’est grâce à son sacrifice que plusieurs milliers de gens ont pu éviter le pire. Un soldat ne compte pas les sacrifices, il agit pour le bien commun sans aucune arrière-pensée.

Des bribes de vie, de souvenirs sont affichées ici. Si les mortels considèrent cela comme un musée, il n’est autre qu’une ligne retraçant les destins de nos deux protagonistes se tenant là. Steve ne peut s’empêcher de ressentir une certaine mélancolie, en particuliers lorsque des photos de Peggy sont interposées. Son cœur se serre à cette vue, à cet amour perdu à cause de sa vie. L’existence de super-héros ne laisse pas la place à l’amour ou à ces autres futilités. Une vie banale est impensable, totalement impossible pour des êtres au destin unique. Les prunelles claires de l’ancien soldat se posent sur les nombreuses informations collectées. Il n’oublie cependant pas de jeter un rapide coup d’œil à celui qui l’accompagne, en espérant que tout cela pourrait lui faire ouvrir les yeux sur la réalité. Steve tourne son visage en sa direction, il semblerait que sa stratégie fonctionne. Malheureusement, le pauvre est loin de se douter que la prise de conscience engendrerait une telle colère. Tel un tsunami dévastant tout sur son passage, dont cette pseudo-tranquillité. La main du barman traverse la vitre qui termine en mille morceaux. Ce geste attise la curiosité des personnes présentes, et bien pire encore, la sécurité risquait de bientôt intervenir. Il faut agir vite afin que la situation ne dégrade. Attrapant alors ses mains ensanglantées, il lève la voix. « Calme-toi je t’en prie. Nous devons partir. » Aussitôt, le héros déchu cherche la sortie de secours dans laquelle il s’engouffre avant que la sécurité ne parvienne jusqu’à eux. Si ça advenait, cela risquait de déraper et de mettre à mal la couverture de Steve. La vie de fugitif est suffisamment compliquée pour ne pas en rajouter une couche avec un manque criant de prudence.  



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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Lun 3 Juil - 13:46




Ces lieux étaient l'histoire de cet homme lui ayant proposé de venir ici, pas la sienne. La … Sienne ? Il n'y avait rien concernant Sephiroth dans ce musée. Pourtant, en regardant de gauche à droite, il y avait un parfum de nostalgie. Un terme qui le suit depuis trop longtemps maintenant. Depuis combien de temps, exactement ? Soixante-dix ans ? Il rodait entre les pièces, marchant à son rythme cette fois-ci. Un rythme mécanique, qui prenait appuie sur les murs pour pouvoir avancer sans tomber. Toutes ces précédentes altercations, tous ces échecs … Cela l'avait affaiblis. Zola a menti, ses échecs ne le rendent pas plus forts, ils le tuaient petit-à-petit. Mais, cette étoile de sang derrière lui avait effacé immédiatement cette pensée. Elle était fluette, facilement dissipable puisque ce n'était pas la première priorité du barman. Depuis combien de temps il n'avait pas revu Howard ? Est-ce qu'il était encore vivant ? Les dates inscrites sous son portrait affirmées que non. L'automate avait penché sa tête sur le côté, il avait une douleur dans la poitrine en voyant cette date, mais il ignorait pourquoi. Le sentiment d'être seul l'avait rongé depuis bien trop longtemps, il en était devenu imperméable. Incapable de se dire que c'était ça, cette douleur au niveau du cœur. Un pincement à laquelle son corps continuait cependant de réagir. Steve était là, à ces côtés. Zack' le fixait avec son regard sans-vie, figé devant le portrait d'une jeune femme. Lui-aussi … Avait perdu le dernier lien ? Il avait détourné le regard, par respect peut-être. Il semblait ailleurs, troublé par cette dernière preuve dans la vitrine.
Il la fixait, il cherchait dans le néant de ses souvenirs. Il voulait comprendre et savoir. Mais, c'était trop pour le cyborg. Il ne pouvait pas accepter ceci, pas un échec de plus. Il devait effacé les preuves de l'existence de Zackary Johnson, il devait s'effacer de ce monde. Cela avait été la première mission qu'on lui avait confié. La toute première. Ses mains avaient traversé la vitrine pour récupérer ce carnet. C'était son carnet, ses affaires. Il ne pouvait pas les laisser à la vue de tous. Ce n'était pas ce que sa mission exigeait. Il sentait tout, le souvenir des scalpels, des aiguilles traversant sa chair. Il sentait cette chose dans son dos, accrochée à lui telle une mère envieuse et non-partageuse. La colère débordait, elle tentait de le calmer et de le remettre sous contrôle. Tout comme Steve était venu pour le remettre également dans le droit chemin. C'est quoi, le droit chemin ? Est-ce que ce droit chemin exigeait qu'on le prive de son libre-arbitre ?! Pourquoi ils faisaient ça et pourquoi lui, le faisait ?

L'automate buggait, les doigts cramponnaient ce précieux carnet. Il ne voulait pas le lâcher. Il ne voulait pas qu'on lui prenne. Il y avait de l'agitation autour de lui, il le voyait, mais il était incapable de réagir ou de bouger. Cette chose dans son dot était en plein ''redémarrage'', bloquant ses systèmes nerveux et le faisant convulser. Trop de choc électrique, il continuait de lutter malgré tout. « Il... Je... ». Pour la première fois, il avait prononcé ce ''je''. Il s'était désigné avec sa propre voix, pas en passant par celle d'un autre. Son regard était à première vue inerte. Mais, en y regardant de plus près, une étincelle. Et ce n'était pas les volts, mais bel et bien un signe que Zackary Johnson se battait encore et qu'il était désolé. Il n'y avait pas que ça, il le suivrait. Pourquoi il le suivrait ? Partout où il voudra, quoi qu'il fasse, quoi que le barman doit supporter, il avait cette envie de le suivre et de lui faire confiance. Sinon, comment aurait-il atterris dans ce musée ? Il se laissait traîner vers la sortie de secours. C'était peut-être un manque flagrant de prudence, mais au moins, il avait récupéré ce carnet. Il y avait sûrement d'autres traces du bras droit d'Howard dans le musée, des petites choses discrètes qui interpelleraient seulement les plus analystes. Mais celle-ci était la plus flagrante. Ses mains avaient beau être en sang à cause du verre, il ne sentait plus la douleur. Il en avait trop encaissé pour sentir quelques coupures maintenant. D'autant plus que ce n'était pas la première fois qu'il se coupait avec du verre. Dans cette paralysie, l'ouïe de Sephiroth était toujours en fonctionnement. C'est la seule chose qui ne semblait pas endommagée chez l'automate. Il les entendait, ces bruits de pas et de course. Il fallait s'en aller, maintenant. Ses doigts crispés étaient accrochés aux bras de Steve, il ne voulait pas lutter même si c'était ce qui semblait paraître. Il profitait seulement que ce grand-gaillard insiste tant à le traîner hors d'ici pour user du contact et le téléporter avec lui ailleurs. Retour au bar, dans l'arrières-cours. Aucuns clients n'étaient autorisés à sortir par-là et la ruelle était suffisamment renfoncée pour ne pas attirée l’œil des passants, ils seront ainsi de nouveau au calme pour quelques temps. Il n'aurait pas dû user de ses dons, mais il continuait de cramponner le carnet en cuir, la chose qui avait provoqué tout ce raffut. Ils ont probablement tout oublié, tout le monde oublie sa venue. Son ombre, ce fantôme qui le suit partout s'arrange pour le faire. Ses doigts marqués la couverture maintenant tellement qu'il serrait celle-ci. « Ne pas … Laisser de traces... ». C'était plus qu'une consigne, c'était une mission à long terme.






ESTUANS INTERIUS, SEPHIROTH !
dévoré intérieurement par une fureur violent, sephiroth !
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MessageSujet: Re: Brigmore Lullaby + ft. Steve   Lun 10 Juil - 19:24

Brigmore lullaby

FT. Zackary



SONG HERE.

L’idée de l’emmener ici devient peu à peu mauvaise à mesure que les minutes s’écoulent et que les souvenirs resurgissent. Steve ne sait quoi penser de tout cela, de tout ce tapage crée par sa faute. Sa volonté de vouloir bien faire n’est franchement pas une réussite et encore moins un salut pour le barman. Ses souvenirs sont encore bien loin, l’Hydra a pris un malin plaisir à briser sa vie, ce qui lui restait d’humain. Aujourd’hui, on a la sensation de parler à un automate dénué de sentiments. Son cœur ne bat plus, probablement noirci par ce qu’il a pu subir, par ce que ces scientifiques lui ont volé impunément. La pièce paraît immense lorsqu’on y entre mais ne l’est pas plus que ça quand l’on parcoure les rayons. Captain peut observer des objets datant de cette époque révolue. Ils ont vécu la guerre, connus l’horreur de celle-ci. Ses mains se glissent parfois sur les vitres, comme pour essayer de toucher ces fossiles, bien illusoires pour ceux qui ne l’ont pas vécu. Après tout, Steve n’est pas né dans ce monde contemporain. La technologie reste encore un mystère à ses yeux, l’adaptation est en cours et le sera toujours. Puis, son regard clair s’attarde sur le portrait de Peggy, la jeune femme n’a rien perdu de sa superbe, dans son admiration, il ne remarque pas que Zack lui jette un coup d’œil. Plongé dans ses souvenirs, son cœur se serre en pensant que cet amour est définitivement perdu. Un amour seulement rêvé, tué dans l’œuf. Alors, il se rattache à ce qui lui reste, quelques flashs de leurs conversations, ses sourires, sa voix. Au-delà de cela, toute la souffrance de la séparation étreint de nouveau sa gorge. Afin de s’empêcher de ressentir davantage, il détourne aussitôt la tête. Ses prunelles détaillent le cyborg à ses côtés fixant ce carnet. Une prise de conscience et une douleur sans nom se fige sur le visage de l’homme. Enfin, une émotion semble faire mouvoir ses traits figés depuis le début. Néanmoins, cela n’est pas là pour le rassurer, personne ne mérite cela. Encore moins Zackary. Alors oui, venir ici n’a pas été la meilleure idée du siècle.

Soudain, sa main transperce la vitre sans que Steve n’ait pu l’arrêter. Du sang s’échappe de sa main à cause de la violence de l’impact et les verres taillant sa chair. Grimaçant, il lève le regard pour évidemment constater que ce geste a attiré de nombreux regards inquisiteurs. La sécurité devrait rapidement arriver, ce qui risque fort de mettre à mal la situation. Steve ne voit qu’une seule solution : s’échapper. Le héros déchu tente de le calmer et l’entraîne vers la sortie de secours ouverte par miracle. Il presse le pas en entendant les vigiles s’approcher dangereusement de leur position. Toujours avec sang-froid. L’armée lui a appris à affronter bien pire que ça. Zack use de son don afin de les téléporter dans la rue située à l’arrière du bar. Loin de ce bordel, en espérant qu’il pourra retourner dans sa cachette sans trop de problèmes. Un peu soulagé, mais toujours crispé, le soldat lance un regard gratifiant au barman. Mais ses mots le font rapidement retomber sur terre, et à dire vrai, il n’y répond pas, se contentant d’afficher un air désolé. « Nous n'aurions pas dû aller là-bas. Je suis désolé. Malgré tout, ravi de t’avoir connu, Zackary. » Encore ce nom tout simplement parce qu’il s’agit du sien. Un hochement de tête en guise de salut, il glisse la capuche sur son visage et s’éclipse. Pour retourner dans les égouts, là où il peut échapper à la surveillance de Stark et de l’Hydra.




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