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 I watched it all in my head, perfect sense (ft. Harry)

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Black Cat ♔ the cat got your tongue
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MessageSujet: I watched it all in my head, perfect sense (ft. Harry)   Sam 15 Avr - 14:18
I watched it all in my head, perfect sense
Felicia & Harry
When I'm good, I'm good, but when I'm bad I'm better.

   
Ses poings foulaient à toute vitesse le sac de frappe, comme si sa vie en dépendait, alors que non. Elle en avait conscience, mais ne s'en souciait pas. Après tout, personne actuellement ne pouvait lui dire quoi faire et comment le faire, et de toute façon, elle ne se laisserait pas faire. Elle était une féline sauvage, Felicia. Aucun maître, aucune appartenance, actuellement aucune loyauté. La dernière personne à qui elle a obéit fut Harold Osborn, étant son assistante personne, peut-être la seule personne aussi qui arrivait à l'épater par son génie. Elle trouvait ça si dommage qu'il avait fini à Ravencroft, dans un tel état. Mais elle n'avait pas le temps de s'apitoyer plus que ça que la mesure à laquelle elle donnait des coups lui rappelait pourquoi elle s'entrainait ; elle était sur un gros coup. Une putain de famille de riche. Rien qu'en passant devant la maison, elle savait ce qui l'attendait et elle avait fait du repérage pour être sûre d'elle et jouer la carte des probabilités.

Aujourd'hui, reprendre le costume de Black Cat lui semblait totalement normale, ayant pris cette décision il y a quelques temps alors qu'elle avait abandonné ses petites affaires. L'emprisonnement de son ancien patron lui avait fait faire ce choix, certainement car ça lui avait rappelé des mauvaises habitudes. Pas qu'elle les avait vraiment quitté, car déjà premièrement, la pomme ne tombe jamais loin de l'arbre et deuxièmement car on peut changer de voie mais pas qui on est. Doucement, ses phalanges se détendent, ses os arrêtent de rencontrer brutalement sa cible immobile et la blonde en profite pour faire craquer ses doigts. Pendant un moment elle appuie son front dégoulinant contre le sac, reprend doucement sa respiration et finit par doucement s'éloigner, défaisant les bandages qui entouraient ses mains. Elle ne faisait que s'imaginer la scène du cambriolage qu'elle allait faire ; tout avait son sens, c'était parfait. Dans tous les cas elle maîtriserait la situation, car elle avait les capacités. Elle le savait. Regardant l'heure, elle quittait enfin l'ancien entrepôt où elle s'exerçait pour aller chez elle, ou simplement dans son lieu de location, un chat de gouttière ne possédant aucune maison. Et la féline était de sortie, un sourire arrogant sur le visage et son masque qui ne faisait qu'accentuer ça, comme si tout était fait pour la rendre charmante et irritante à la fois.

Et soudain, la vermine est dans la rue. La Chatte Noire ne se fait pas entendre ni voir, mais elle est là, dans l'obscurité, ses yeux vous détaillant comme si elle vous volait déjà mentalement. Dur de passer à côté d'un tel regard, n'est-ce pas ? Pourtant c'est ce que les gens faisaient. Elle avait appris à rester dans l'ombre des autres pour en récolter les bénéfices, oh et si seulement ils savaient de quoi elle était capable, ils n'en sortiraient plus. Mais apparemment le Queens se croyait en sécurité grâce à Spider-Man. Connerie. Il finira par partir, comme tous les autres. Il ne sera plus là un jour, et les vilains, eux, le seront toujours. Car c'est ce qu'on dit jamais à la fin des histoires ; le mal est là, affaiblit, caché, mais toujours là. Il attend juste le moment opportun pour revenir à la charge. Ses pas frôlent le sol, on dirait qu'elle danse, mais ça n'a aucun sens car elle marchait juste. Silencieuse, peut-être même plus qu'un vrai chat, elle sentait quelque chose arrivé. Ce genre de pré-sentiment qui ne ment jamais, mais qui ne prévoit jamais non plus si c'est pour notre plus grand bien ou notre plus grand regret. Peu à peu elle ralentit ses pas et d'une simple tension des tendons, une partie de ses griffes sortent. Trois centimètre, peut-être. Pas plus. Pas encore. Felicia se tourne subitement pour voir ce qu'il y a derrière elle et avec stupéfaction, néanmoins avec un sourire en coin sur son visage, elle découvre le seul et unique Harry Osborn.

-Je suis un peu déçue tout de même, je pensais que vous mettriez moins de temps à vous échapper.
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MessageSujet: Re: I watched it all in my head, perfect sense (ft. Harry)   Sam 15 Avr - 19:07
i watched it all in my head, perfect sense
goût âpre sur mes lèvres, j'avance.
song

Qu’y a-t-il de plus riche que la richesse ? De plus stupide que d’y noyer sa tristesse ? De plus égoïste qu’un mec pété de thunes qui ne donnerait pas un sou par simple paresse ? Tout le monde en rêve, mais qu’adviendrait-il d’une ville millionnaire ? Serions-nous en meilleure santé, serions-nous de purs centenaires ? Ou simplement de grands avares qui ne manquent pas d’air ? Et moi, si l’on me voyait au jour présent, refléterais-je aux yeux de tous le ridicule, la honte ? Tant de questions se bousculent dans ma tête, tant de sujets à traiter, aussi emmerdants les uns que les autres ; presque philosophiques. Depuis l’évasion programmée à Ravencroft, je passe mes journées dans un vieil entrepôt abandonné, seul, sans un Homme-Sable brutal ou un Octopus aux approches ludiques. Le jour comme la nuit, tentant de dégoter le meilleur plan ; le plan à la fois complexe pour nos plus grands ennemis, et à la fois facile à comprendre par ce que je peux -je crois ?-  appeler mes « collègues ». Ils ne sont pas foncièrement stupides, mais autant faut-il que l’on soit du même avis, et surtout, qui sait ce qu’un vilain peut prévoir ; même pendant une pseudo alliance. La trahison a toujours été un concept idolâtré par mon entourage, certainement par moi-même. Ravencroft m’aurait endurci ? Dure nouvelle.

Le ridicule, la honte. Je me les traîne depuis déjà quelques heures. Jamais je ne fus plus inconscient que ce soir. Boire me fait visiblement beaucoup trop réfléchir ; mais c’est une réflexion inintéressante qui n’aboutira à rien. Boire était censé, bien tristement, me changer les idées, et pour me les changer, la bouteille de whisky semble être contre. De toute manière, je ne lui demande pas son avis -et puis je ne suis pas encore assez saoul pour causer avec une bouteille de whisky, bien que la solitude pourrait m’y pousser. Le Queens paraît étrangement calme, voire trop calme vis-à-vis de son habitude. Me serais-je à nouveau enfoncé dans un trou perdu ? Bordel. Le ridicule, la honte. Et maintenant la vulnérabilité. Saoul et saoulé par mon propre reflet que je distingue plus ou moins sur le verre, tout semble... Bouger, dans tous les sens, cherchant probablement chez Harold Osborn une envie subtile de dégueuler tous ses organes et... Et depuis quand tu parles de toi à la troisième personne ? Je tente de reculer ; sans succès, je tente de m’asseoir ; double échec, je me vois contraint d’avancer, presque timidement, sans réellement connaître chaque recoin du Queens. Je ne tombe pas ; c’est bon signe, je sentirais presque l’effet de l’alcool se dissiper ; presque.

Goût âpre sur mes lèvres, j’avance. Je me sens mieux, mais toujours désorienté. Je me sens seul et je le suis ; qui ne s’est jamais senti seul, même entouré ? Certains s’inventent des amis ou particulièrement un ami imaginaire -je n’en vois pas l’utilité, se réconforter peut-être ? Soupir las, cœur crevé et jambes en miettes, je m’arrête. Ma vue est encore légèrement floue, mais je scrute dans la pénombre une fine silhouette. Merde, je ne l’avais pas entendue. Une femme, très certainement. Elle finit par me faire face, attirée par mon manque de discrétion. Je ne discerne qu’un petit sourire sur son visage. « Je suis un peu déçue tout de même, je pensais que vous mettriez moins de temps à vous échapper. » Je frémis. Cette voix ne m’est pas inconnue. Le ton, en revanche, l’est. C’est... « Felicia ? Tu... » N’en perds pas la politesse. La confusion m’agace, je ne peux contrôler certains gestes. Mon poing se serre contre la bouteille de whisky ; je grimace et la laisse volontairement se briser au sol, à mes pieds. Ne pas déraper. Les maux cachent mes mots. Je mordille ma lèvre inférieure, suffisamment pour qu’un filet de sang coule bêtement ; que je me presse de lécher, dans l’unique espoir de panser cette égratignure. Tout ça pour retenir un foutu mot de travers. Le ridicule, la honte, la vulnérabilité, prochainement la pitié. J’inspire et expire lentement et relève les yeux vers mon ex-assistante, affichant un sourire forcé, montrant une dentition ensanglantée -pas le temps de s’en préoccuper. « J’ai réussi à me faire des amis, que voulez-vous. Je ne pouvais pas partir sans eux, tout de même. »


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MessageSujet: Re: I watched it all in my head, perfect sense (ft. Harry)   Lun 5 Juin - 23:35
I watched it all in my head, perfect sense
Felicia & Harry
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Le monde va mal et tout le monde s'en fout. Les riches volent de plus en plus les pauvres, les pauvres, eux, quand ils essayent d'équilibrer les choses se font avoir dans leurs propres idéaux. Felicia, elle, elle se tenait entre les deux, elle échappait de justesse à la justice et volait les riches, juste pour essayer de leur faire comprendre. Mais volez-leur une certaine somme d'argent, et ils en récupéreront le double, comme si ils étaient des Hydres. Comme si l'argent, pour eux, était cette créature mythologique. Les gens aimaient le chaos, juste pour prouver que le bordel dans leur tête vient du monde extérieur alors que non. Ce monde a un problème, et les gens qui y vivent aussi. Entre les Avengers, les mutants, les Dieux, les aliens, les gens ne savaient plus où donner leurs têtes. La jeune femme, elle, la donnait là où elle pouvait avoir du fric, honnêtement ou pas.

L'absentéisme des gens lui rendait la tâche plus facile. Ils regardaient tous vers le ciel l'arrivée d'un super-héro pour les sauver, sans se soucier qu'au sol rampaient les meurtriers, les voleurs, les parias de la société. Les gens étaient insouciants tandis que les malfaisants trainaient dans les rues comme des monstres, laissaient l'empreinte des choses brisées, car c'était ce qu'ils étaient. Même Felicia. Elle faisait partie de ces choses brisées, que les gens essayaient de recoller de toutes les façons possibles sans pour autant y arriver, c'était comme ça. Pour certains, la définition de «brisé» signifiait que ça pouvait être réparé, elle n'y croyait pas. Rien ni personne ne peut réparer les humains. Marchant sur les pavés aussi abîmés que les gens qui sont passés dessus, elle reconnait une autre âme en peine en attente de rédemption. Son regard aussi brisé que la bouteille sur le sol, la jeune femme a reconnu qui c'était dès qu'elle a posé son regard sur lui. Les souvenirs ne mentaient pas. Pendant un moment elle peut voir qu'il doute, puis il se rappelle aussi, une vieille rencontre, une ancienne employée, une ancienne assistante, pourtant qui a toujours été autant criminel. Serait-il surpris d'apprendre qu'elle n'est pas du bon côté, elle et son franc parler, elle qui pourtant n'avait aucune histoire apparente ? Il flanche puis se reprend, le vouvoiement est de mise. Comme avant.

Un rictus se glisse sur son visage alors qu'elle regarde le blond, se rapproche doucement. La prison change n'importe quel homme, n'est-ce pas ? Elle peut le voir. Et quelque part, ça l'inquiète. Elle n'y voit aucune raison apparente, à part le fait qu'elle lui doit quelque chose d'inestimable pour lui avoir laissé une chance à Oscorp en tant qu'assistante personnelle. Il lui avait laissé la chance d'être quelqu'un de plus important, qui a dû pouvoir, pas autant que lui mais elle influençait dans certaines décisions. Croisant ses bras sur sa poitrine, ce sourire ne la quitte pas. Jamais.


-Des amis ? Drôle de concept à Ravencroft, non ?

C'est le sujet qui fâche, quelque part. Et elle le sait. Mais elle plante ses griffes dedans comme un chat le ferait dans sa proie, elle ne va pas le laisser s'endormir comme ça, le laisser se recroqueviller sur lui-même, se renfermer. Haroldd et son grand esprit, son génie, si abusé, autant gaspillé.  Elle ne peut pas croire qu'il soit à ce point dans les bas fonds de la connerie humaine, anciennement avec une bouteille de whisky en main. Il est trop fort pour ça. Le braquage attendra, elle a une mission plus importante, ça ne lui rapportera peut-être pas la richesse mais à long terme et dans un autre contexte... ça pourrait lui apporter plus que de l'argent. Elle continue de s'approcher de son ancien patron, détaillant son visage amoché sous le néon clignotant, le typique cliché du Queens. Finalement, elle enlève son masque et sa perruque. La première personne à savoir qui se cache derrière Black Cat. Lui il connait Felicia, mais connait-il la Chatte Noire ? Peut-être pas. Peut-être que finalement enlever ce masque ne servait à rien car il ne savait pas, mais elle s'en fichait.

-Serait-ce de la folie, de toujours croire en vous, en dépit de votre apparence actuelle ?
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Felicia Hardy
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MessageSujet: Re: I watched it all in my head, perfect sense (ft. Harry)   Lun 17 Juil - 0:32
i watched it all in my head, perfect sense
mon cœur s'emballe, serait-ce la haine?
song

« Des amis ? Drôle de concept à Ravencroft, non ? »

Mais de quoi elle se mêle ? Je garde mon sourire, effaçant l’idée de lui faire avaler le sien. C’est faux. Tout est faux. Elle est fausse. Son sourire faux, son costume luisant et ridicule faux ; même son regard l’est. Elle n’est pas plus réelle qu’un déchet, elle n’est pas plus réelle que moi. Donc d’où se permet-elle ? Ne réponds pas. Je n’ai jamais connu Felicia. Du moins, pas réellement. Je n’ai jamais cherché à la connaître, je n’ai jamais cherché à connaître son passé, ses maux, ses passions, ses envies. Je n’ai jamais rien cherché quoique ce soit en elle et n’ai jamais espéré quoique ce soit d’elle. Elle n’était que mon assistante et je n’étais que son patron. Pourtant, celle qui se trouve devant moi n’est pas Felicia. Felicia n’était pas adepte des railleries. Felicia était respectueuse. Felicia était... Felicia. Et ça me plaisait. Ce qui se présente sous mes yeux ne semble qu’une pâle copie ratée, usagée, déchirée. Qui vous donne envie de se tirer constamment une balle dans le crâne, de rire à gorge déployée, d’en finir hystérique, sans jamais trouver d’issue. Tout est faux.

Elle s’approche, mon sourire s’éteint. La méfiance me gagne, et je ne peux le cacher. Je suis vulnérable, beaucoup trop vulnérable. Je dois fuir. Loin. Loin d’elle, loin de tout. Je suis devenu ce pauvre papillon coincé dans la toile de l’araignée, et je refuse. Que tu es ridicule, Harry. Quand suis-je devenu si craintif ? L’alcool. C’est l’alcool. Mais voilà qu’elle ôte son masque et sa perruque que je replonge mes yeux dans les siens. Elle a changé, physiquement, moralement. Mon cœur s’emballe, serait-ce la haine ? Mon regard s’illumine-t-il ou les larmes me montent-elles aux yeux ? Je n’en sais rien. Tout ce que je sais, c’est que Felicia se trouve devant moi, et que je ne vois qu’elle. Je sais que je la fixe -trop, et qu’est-ce que je m’en fous-, mais je ne peux détacher mon regard de sa silhouette. L’alcool. C’est l’alcool. Sa voix me ramène sur Terre, me rappelle mon identité. Peu à peu, je me détends et retrouve ce sourire forcé, ensanglanté. « Serait-ce de la folie, de toujours croire en vous, en dépit de votre apparence actuelle ? » Si tu savais. La folie, la folie. Croit-elle suffisamment en elle-même pour croire en moi ? Je sens mon sourire s’agrandir, mêlé d’une tristesse incertaine. Cette femme a le don de faire ressortir le pire en moi.

« Probablement. »

Haussement d’épaules. Mains dans les poches. Harry Osborn aussi, a changé. Ce n’est pas moi, mais ai-je seulement une once de volonté de l’être ? Je suis si contradictoire que ma tête se brûlerait entre mes mots et mes maux, à nouveau. Merde. L’alcool... C’est l’alcool. Je réfléchis trop, beaucoup trop.  Qu’est-ce qu’elle me fait ? Un grognement m'échappe, mes pieds me guident vers elle. Je replante mon regard dans le sien, tentant d'y trouver ma réponse. « Que veux-tu de moi, Felicia ? Excepté te payer ma tête. » Oupsie. Celui-ci est sorti plus froidement que prévu. Ce froid où toute politesse a disparue, où le langage cru a pris le dessus. Où mes pensées dominent, où l’agacement est présent. Agacé ? Que fais-je planté devant elle, déjà ? Ah. Oui. J’oubliais que j’étais encore en état de précarité. Oui, c’est ça. L’alcool. C’est l’alcool.

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MessageSujet: Re: I watched it all in my head, perfect sense (ft. Harry)   
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